L’ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : COMPARAISON ENTRE DEUX APPROCHES STRATÉGIQUES, de Roberto Buffagni

Un lettore di italiaeilmondo.com, il signor Andrea Ferrari della https://www.capstan.be/ , impresa internazionale nel campo delle traduzioni per imprese, privati, enti pubblici, con grande gentilezza e generosità ha messo a disposizione le capacità professionali sue proprie e dei suoi collaboratori, e ha tradotto gratuitamente in inglese e francese l’articolo di Roberto Buffagni I due stili strategici di gestione dell’epidemia a confronto, pubblicato qui: http://italiaeilmondo.com/2020/03/14/epidemia-coronavirus-due-approcci-strategici-a-confronto-di-roberto-buffagni/

L’autore e italiaeilmondo.com ringraziano di cuore Andrea Ferrari (traduzione in inglese)  Pierluigi Emma (traduzione in francese) la https://www.capstan.be/ e i suoi collaboratori.

Un lecteur de italiaeilmondo.com, M. Andrea Ferrari de https://www.capstan.be/ , société internationale dans le domaine des traductions pour les entreprises, les particuliers, les pouvoirs publics, avec une grande gentillesse et générosité a mis à disposition les compétences professionnelles à lui et à ses collaborateurs, traduisant gratuitement en anglais et en français le commentaire de Roberto Buffagni Les deux styles stratégiques de gestion de l’épidémie mis en parallèle, initialement publié ici: http://italiaeilmondo.com/2020/03/14/epidemia-coronavirus-due-approcci-strategici-a-confronto-di-roberto-buffagni/

L’auteur et italiaeilmondo.com remercient chaleureusement Andrea Ferrari (traduction anglaise) Pierluigi Emma (traduction française) https://www.capstan.be/ et ses collaborateurs.

L’ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS : COMPARAISON ENTRE DEUX APPROCHES STRATÉGIQUES, de Roberto Buffagni

Les deux styles stratégiques de gestion de l’épidémie mis en parallèle

Traduzione di Pierluigi Emma

Je propose ci-après une hypothèse relative aux différents styles stratégiques de gestion de l’épidémie, adoptés en Europe et ailleurs dans le monde. J’insiste sur le fait qu’il ne s’agit que d’une hypothèse, car je n’ai, ni ne puis improviser, les compétences et les informations statistiques, épidémiologiques et économiques requises pour la valider. Les objections critiques et même radicales sont les bienvenues.

L’hypothèse est la suivante : le style stratégique de gestion de l’épidémie reflète de manière fidèle l’éthique et la façon d’entendre l’intérêt national et les priorités politiques des différents États, ainsi que, dans une moindre mesure, des nations et des peuples.

On peut distinguer essentiellement deux styles stratégiques de gestion :

  1. La contagion n’est pas combattue, on mise exclusivement sur les soins aux personnes atteintes (modèles allemand, britannique et en partie français)
  2. On combat la contagion en l’endiguant le plus possible à l’aide de mesures d’urgence d’isolement de la population (modèles chinois, italien, sud-coréen)

En choisissant le premier modèle, on effectue un calcul coûts/bénéfices et l’on opte sciemment pour le sacrifice d’un certain pourcentage de ses concitoyens. Ce pourcentage sera plus ou moins élevé selon que le potentiel de réponse du système de santé, en particulier quant aux places disponibles en soins intensifs, sera plus ou moins important. D’après ce qu’il m’est donné de comprendre, en effet, le Coronavirus présente les caractéristiques suivantes : un haut degré de contagiosité, un pourcentage limité de suites mortelles (directes ou du fait de complications), mais un taux relativement élevé (autour de 10% me semble-t-il) de malades nécessitant d’être hospitalisés en soins intensifs. Si telle est la situation, en cas de contagion massive de la population (en Allemagne, par exemple, Angela Merkel prévoit entre 60% et 70% de personnes atteintes) aucun service sanitaire national ne sera en mesure d’assurer les soins nécessaires pour tous les malades nécessitant des soins intensifs, qui seront donc à l’avance, en partie, condamnés. Le taux de pré-condamnés à mort sera plus ou moins important en fonction des capacités du système sanitaire, de la composition démographique de la population (les personnes âgées sont plus à risque), et d’autres facteurs imprévisibles, tels que d’éventuelles mutations du virus.

Le raisonnement à la base de cette décision semble être le suivant :

  1. L’adoption du deuxième modèle (endiguement de l’infection) entraîne des coûts économiques exorbitants.
  2. La part de la population condamnée à l’avance à mourir est largement composée de personnes âgées et/ou déjà malades, ce qui fait que sa disparition non seulement ne compromet pas le bon fonctionnement du système économique, mais pourrait même le favoriser, en allégeant à moyen terme les coûts du système des pensions, des soins de santé et de l’aide sociale; et en enclenchant, qui plus est, un processus d’expansion économique du fait des héritages qui, comme ce fut le cas lors des grandes épidémies du passé, augmenteront les liquidités et le patrimoine des plus jeunes, dont la propension à la consommation et à l’investissement est plus grande que celle de leurs ainés.
  3. Surtout, le choix du premier modèle accroît la puissance économique et politique des pays qui l’adoptent par rapport à leurs concurrents qui auront adopté le deuxième modèle, condamnés à affronter des dégâts économiques dévastateurs. En tirant profit des difficultés de leurs concurrents du modèle 2, les entreprises des pays du modèle 1 pourront rapidement les supplanter, en conquérant d’importantes parts de marché et en leur imposant, à moyen terme, leur propre hégémonie économique et politique.

Bien entendu, l’adoption du premier modèle suppose deux prérequis : un centre décisionnel étatique et politique logiquement et traditionnellement orienté vers une acception particulièrement radicale et impitoyable de l’intérêt national (les cas allemand et britannique sont typiques) et une forte discipline sociale (c’est la raison pour laquelle l’adoption du modèle 1 par la France s’avèrera problématique, et l’on assistera probablement à un retournement du choix vers le modèle 2).[1]

Bref, l’adoption du modèle 1 correspond à un style stratégique éminemment belliqueux. Le choix de sacrifier sciemment une partie de la population économiquement et politiquement peu utile au profit du surcroît de puissance que pourra acquérir le système économique et politique (concrètement: le choix de se débarrasser du ballast pour combattre plus efficacement), est en effet typiquement un choix nécessaire en temps de guerre, lorsqu’il est normal car indispensable, par exemple, de privilégier les soins médicaux et les ravitaillements des combattants par rapport aux soins et à la nourriture destinés aux autres – femmes, personnes âgées et enfants compris – avec pour unique borne l’entretien du moral de la population, qu’il faut tout autant soutenir.

Ainsi, les États qui adoptent le modèle 1 n’agissent pas comme si leurs concurrents étaient des adversaires, mais comme s’il s’agissait d’ennemis, et comme si la compétition économique était une véritable guerre, ne se différenciant de la guerre armée que par le fait que les armées n’entrent pas en jeu. La conduite de ce type de guerre, justement parce qu’il s’agit d’une guerre occulte, sera particulièrement dure et impitoyable, en l’absence de toute intervention d’un droit de la guerre, de l’idée d’honneur militaire qui par exemple interdit la maltraitance ou pire le meurtre des prisonniers et des civils, l’utilisation d’armes de destruction massive, etc. Pour conclure, le choix du modèle 1 privilégie, dans son évaluation stratégique, l’éventail d’opportunités immédiates (gagner par une action rapide et violente un avantage stratégique sur l’ennemi) par rapport aux opportunités stratégiques de moyen et long terme (ressouder la cohésion nationale, diminuer la dépendance et la vulnérabilité de sa propre économie par rapport à celles des autres pays, en accroissant les investissements publics et la demande intérieure).

 

***

 

À partir de ce qui vient d’être dit au sujet des États adoptant le modèle 1, il est plus aisé de décrire le style éthico-politique des États qui choisissent le modèle 2.

Pour ce qui est de la Chine, il ne fait aucun doute que le centre dirigeant politique chinois ne sache parfaitement que la guerre économique est la composante décisive de la guerre « hybride ». Ce furent même deux colonels de l’état-major chinois, Liang Qiao et Xiangsui Wang, qui élaborèrent dans les années quatre-vingt la première ébauche d’une théorie de la « guerre asymétrique »[2]. Je pense que le centre dirigeant politique chinois ait choisi – avec succès semble-t-il – d’adopter le modèle 2 essentiellement pour trois raisons :

  1. a) le caractère éminemment communautaire de la tradition culturelle chinoise, dans laquelle le concept libéral d’individu et le concept chrétien de la personne n’interviennent quasiment pas ;
  2. b) le profond respect pour les personnes âgées et les ancêtres, pivot du confucianisme ;
  3. c) une évaluation stratégique de long terme qu’on peut résumer par ces deux maximes de Sun Tzu, le penseur qui a le plus influencé le style stratégique chinois: « On remporte la victoire lorsque les supérieurs et les inférieurs sont animés par le même esprit » et « Un guide cohérent permet aux hommes de prendre confiance en l’honnêteté et en la fiabilité de leur milieu, et de penser qu’il vaille la peine de combattre pour celui-ci ». En d’autres termes, je pense que les dirigeants chinois ont estimé que l’avantage stratégique à long terme d’une préservation et même d’un renforcement de la cohésion sociale et culturelle de leurs concitoyens dépasserait le coût de court et moyen terme du dommage économique, et du renoncement à tirer promptement profit des difficultés des adversaires. Car « les chemins qui mènent au succès » sont au nombre de trois : « 1. Savoir quand on peut et quand on ne peut pas combattre ; 2. Pouvoir tirer profit aussi bien de forces nombreuses que de forces réduites ; 3. Savoir insuffler les mêmes motivations dans les supérieurs et dans les inférieurs ».

Dans le cas de l’Italie, je pense que le choix – encore qu’incertain et maladroitement mis en œuvre – du modèle 2 est dû aux raisons suivantes :

1) sur le plan culturel, l’influence de la civilisation italienne et européenne prémoderne, pénétrée de sensibilité préchrétienne, paysanne et méditerranéenne pour la famille et le concept de créature, partiellement absorbée ensuite par le catholicisme d’après la contre-réforme et par l’esprit baroque : une influence de très longue durée dont l’action ne s’est pas épuisée malgré la « protestantisation » de l’église catholique actuelle, et malgré l’hégémonie culturelle, du moins en surface, du libéralisme idéologique et du libéralisme économique;

2) toujours sur le plan culturel, le pacifisme qui s’est instauré après la défaite de la deuxième guerre mondiale et qu’ont perpétué, en un premier temps, les mouvements de la gauche communiste et le monde catholique, puis les dirigeants libéraux-progressistes de l’Union européenne ; un pacifisme donnant naissance à de drôles d’expressions comme « soldats de la paix », et à la négation systématique de la dimension tragique de l’histoire ;

3) sur le plan politique, d’un côté le grave désordre institutionnel, où les niveaux décisionnels se superposent et s’entravent mutuellement, comme dans le conflit entre État et Régions au début de la crise épidémiologique; de l’autre, les préoccupations électorales de tous les partis; puis, encore, la légitimation fragile de l’État, un vieux problème italien ;

4) sur le plan politico-opérationnel, l’ahurissante incapacité des classes dirigeantes, chez qui des décennies de sélection à l’envers et l’habitude de se décharger de ses responsabilités, de ses choix et des motivations connexes sur le dos de l’Union européenne, ont généré une forma mentis poussant à l’engagement systématique dans la ligne de moindre résistance: qui, dans le cas qui nous occupe, est justement le choix de l’endiguement de la contagion. Car pour faire le choix du triage belliqueux de masse (quel que soit le jugement qu’on porte à ce sujet, le mien étant fort négatif) il faut une très grande capacité décisionnelle au niveau politique.

En d’autres mots, le choix italien du modèle 2 se justifie par des raisons superficielles et assumées ayant trait à nos défauts politiques et institutionnels, et par des raisons profondes et quasi inconscientes ayant trait aux mérites de la civilisation et de la culture auxquelles, presque sans le savoir, l’Italie continue à s’inspirer, en particulier dans ses moments difficiles. Nous avons certes été humains et civilisés, et peut-être aussi stratégiquement clairvoyants, sans bien savoir pourquoi. Mais nous l’avons été, et nous devons en remercier nos défunts ancêtres, ces Lares[2] dont le culte, sous différents noms, se perd dans la nuit des temps ; et qu’aujourd’hui nous honorons et vénérons sans le savoir, en mettant tout en œuvre pour soigner nos parents et nos grands-parents, même s’ils ne servent plus à rien.

Sun Tzu et peut-être même Hegel souriraient en constatant que les deux modèles imposent des méthodes opérationnelles de mise en œuvre exactement opposées par rapport au style stratégique.

La mise en œuvre du model 1 (n’endiguons pas la contagion, sacrifions sciemment une partie de la population) ne demande aucune mesure de restriction de la liberté : la vie quotidienne se poursuit exactement comme avant, sauf que beaucoup tombent malades et un pourcentage, difficile à prévoir mais certes non négligeable, d’entre eux mourra faute de pouvoir bénéficier, du fait de structures médicales insuffisantes, des soins nécessaires.

La mise en œuvre du modèle 2 (endiguons l’épidémie afin de sauver tous ceux qui peuvent l’être) requiert au contraire des mesures extrêmement sévères de restriction des libertés personnelles, et exigerait même, pour être réalisé de façon cohérente, le déploiement d’une véritable dictature, aussi temporaire et douce soit-elle, afin de garantir l’unité de commandement et la protection de la communauté face au déchaînement des passions irrationnelles, c’est-à-dire d’elle-même. D’un point de vue opérationnel, la direction exécutive du modèle 2 devrait être confiée aux forces armées elles-mêmes, car elles possèdent aussi bien les compétences techniques que la structure rigidement hiérarchisée requises.

Je conclus en disant que je suis heureux que l’Italie ait choisi de sauver tous ceux qui peuvent l’être. Elle est en train de le faire maladroitement, et ne sait pas bien pourquoi elle le fait : mais elle le fait. Cette fois-ci, il est facile de déclarer : right or wrong, my country.[3]

 

[1] Liang Qiao e Xiangsui Wang, La guerre hors limites. L’art de la guerre asymétrique entre terrorisme et globalisation. Editions Rivages Poche, 2006.

[2] v. https://www.romanoimpero.com/2018/07/culto-dei-lari.html

 

[1] Note du traducteur : l’article a été rédigé avant la décision du gouvernement français du 16 mars 2020 de prendre des mesures de confinement de la population similaires à celles prises en Italie.

[2] [2] Qiao Liang and Wang Xiangsui, Unrestricted Warfare, Beijing: PLA Literature and Arts Publishing House, February 1999. Ici librement déchargeable, en anglais: https://www.c4i.org/unrestricted.pdf

 

[3] Note du traducteur : en anglais dans l’original.

La prossima fase della lotta cinese contro il Coronavirus, di Phillip Orchard. Traduzione di Piergiorgio Rosso

Un colpo da maestro. Il gruppo dirigente del Partito Comunista Cinese è riuscito in queste ultime due settimane in un miracolo. E’ riuscito a ribaltare, almeno in Europa e in Italia, la percezione della propria immagine di primo responsabile della propagazione incontrollata del coronavirus all’interno e della sua diffusione all’esterno. Il danno politico legato all’attività censoria e agli iniziali ritardi nella informazione, dovuti verosimilmente in parte a timori di ordine pubblico e di lesione di immagine e in parte alle necessità di predisposizione di un apparato operativo funzionale sono stati compensati dal successo quantomeno momentaneo nel contenimento del virus dovuto ai draconiani interventi di isolamento, pur al netto delle presumibili manipolazioni di dati che riguardano la Cina al pari degli altri paesi. Le condizioni oggettive favorevoli all’incubazione di epidemie, in parte dovute a ragioni climatiche, ma in parte a condizioni socioeconomiche, in un breve lasso di tempo sono scivolate nel dimenticatoio di fronte all’espandersi dell’emergenza e alla rimozione, alla imperdonabile sottovalutazione ed improvvisazione almeno iniziale con le quali si è affrontato il problema dei focolai rispettivamente in Iran, in Iraq, in Italia e via via negli altri paesi. La successione temporale e geografica della propagazione, al netto delle evidenti manipolazioni dei dati in corso nei vari paesi, indicano e confermano l’origine e il percorso di diffusione. A questa confusione ed allarme crescenti si sono sovrapposte delle vere e proprie campagne ossessive riguardanti l’origine artificiale del virus e la volontarietà della diffusione. Non che l’ipotesi sia inverosimile. A Wuhan ci sono laboratori appositi dediti alla ricerca e manipolazione dei virus e un incidente che possa aver provocato la fuga del virus rimane una ipotesi plausibile; manipolazioni destinati presumibilmente ad uso civile, quanto militare. Ne è seguita invece una vera e propria battaglia mediatica e di manipolazione informativa tesa ad attribuire la responsabilità a l’uno o all’altro, ai cinesi o agli americani. L’esito di questa battaglia, specie in Italia e nel gossip internettiano, sembra volgere decisamente a favore della Cina. Una schiera di adepti sembra essere colta da furore indomito nel cavalcare questa onda; furore che nella gran parte dei casi si riduce a fungere da gran cassa più o meno inconsapevole sulla base di spartiti scritti da altri. In un prossimo articolo mostreremo come l’esasperazione delle teorie più complottistiche e allarmistiche, venute alla luce negli ultimi decenni, nascono proprio da fonti equivoche di quel paese, gli Stati Uniti, oggetto degli strali dei più accaniti partigiani della polemica antiamericana. Tanto accaniti per altro, quanto dannosi alla causa del recupero delle prerogative di sovranità della nostra nazione e del nostro stato, gravemente compromesse dalla catastrofe militare del ’43 e dalla qualità delle classi dirigenti specie degli ultimi tre decenni. Si sa però che le vittorie mediatiche spesso e volentieri non coincidono con la vittoria della verità. Quest’ultima probabilmente non verrà mai alla luce. Quello che appare chiarissimo, purtroppo, specie in Italia, è la capacità di assorbimento acritico delle informazioni più astruse e la propensione partigiana di abbeverarsi fideisticamente ad una delle due fonti secondo le proprie propensioni di fedeltà e sudditanza. Entrambi i burattinai hanno agito da maestri, i cinesi più degli americani. Trump ha parlato di virus cinese; le varie ambasciate cinesi, nelle telefonate e nelle voci insinuanti fatte circolare, parlano di virus giapponese, americano, tedesco o italiano a seconda degli interlocutori. I secondi, forti della loro esperienza plurimillenaria, stanno prevalendo sui primi anche su questo aspetto, almeno per il momento. Il colpo da maestro lo si è raggiunto con la fornitura di aiuti, pervenuti all’Iran, all’Iraq e poi all’Italia a fronte di un comportamento meschino e cieco dei paesi fratelli europei e dell’assenza di un qualsiasi gesto da parte americana. Nelle more buona parte degli aiuti giunti da Pechino sono destinati alle comunità cinesi in Italia, tra le quali quella milanese che conta alcune decine di migliaia di immigrati provenienti dalla regione di Wuhan. Onore al merito della lungimirante diplomazia cinese. E onore alla sua capacità di influenza e controllo militare e “comunitario” delle proprie comunità all’estero. Decisamente sconfortante, al contrario, il comportamento dei tifosi del Bel Paese i quali pur di liberarsi dal gioco di un padrone non esitano ad accettare, a volte senza nemmeno accorgersene, di buon grado il giogo dell’altro contendente. L’esito di questo atteggiamento l’abbiamo già conosciuto in altri secoli bui, con il nostro suolo calpestato da più padroni a volte in contrasto e a volte in collusione tra di loro, comunque ai danni nostri. Se si cominciasse a mettere in secondo piano l’aspetto “affettivo” nelle relazioni internazionali e nelle logiche geopolitiche, si individuerebbero più facilmente i limiti, i punti critici e i lati oscuri dei rapporti di dominio instaurati tante dalle potenze emergenti che da quelle impegnate a difendere le posizioni egemoniche consolidate. Rappresenterebbero esattamente gli spazi di opportunità ed agibilità di una politica più autonoma ed indipendente, di costruzione di una identità nazionale politicamente più salda. Alzare la testa e saper guardare con i propri occhi comporta però dei rischi; per degli uccellini vissuti in gabbia la fuga da una porticina aperta il più delle volte si risolve comodamente con il ricovero rassicurante in un’altra gabbia. Non è detto, tra l’altro, che essa sia alla fine più accogliente. Gli sviluppi legati a questa crisi saranno tutti lì a dimostrarlo. La simpatia e l’affinità culturale verso un popolo, nella fattispecie cinese, non deve comportare una subalternità o peggio ancora la ricerca di un nuovo protettore, pena il deterioramento dei rapporti di amicizia. Buona lettura_Giuseppe Germinario

La prossima fase della lotta cinese contro il Coronavirus

[https://geopoliticalfutures.com/the-next-phase-of-chinas-fight-with-the-coronavirus/] di  Phillip Orchard – March 13, 2020

 

Il Partito Comunista Cinese vorrebbe farci sapere che sta vincendo la guerra contro il coronavirus e che tutti noi dobbiamo ringraziare Xi Jinping. Questo è stato il messaggio centrale dei media statali cinesi nelle ultime settimane, segnando un importante punto di svolta nella crisi. Internamente, la massiccia mobilitazione della Cina contro il virus sembra aver frenato la marea, con il tasso di crescita delle nuove infezioni che rallenta a valori a singola cifra e l’industria cinese che sta tornando al lavoro con cautela. E mentre l’epidemia è diventata una pandemia, le risposte a chiazze dei governi occidentali hanno messo in una luce più favorevole sia i passi falsi fatti di Pechino all’inizio, che i suoi successivi successi.

E’ stata una fortuna per i propagandisti di Pechino, che ora possono richiamare l’attenzione sui trionfi della Cina e sui problemi del mondo. Il loro messaggio ha anche chiarito che Xi e il suo circolo interno emergeranno intatti dalla crisi sanitaria – e forse anche più forti. Xi ha comandato le battaglie decisive della “Guerra popolare” contro un nemico invisibile, almeno secondo i media statali intenzionati a elevare il presidente a uno status simile a quello di Mao.

Ma se Xi è al sicuro sul suo trono, il suo regno non lo è. L’economia cinese, per dirla chiaramente, è in pessime condizioni. Quasi tutti i problemi che Pechino non era riuscita a risolvere sono stati peggiorati di un ordine di grandezza dalla crisi del coronavirus. E mentre il virus che diventa globale potrebbe rappresentare un colpo di striscio alla iper-macchina cinese, la sua diffusione potrebbe benissimo chiudere le strade più promettenti del paese verso una rapida ripresa.

La battaglia di Xi

Un mese fa, il CCC stava vacillando. L’epidemia era diventata quasi incontenibile e la struttura decisionale strettamente centralizzata di Xi sommata ad una cultura della censura, erano almeno in parte responsabili. Ciò ha creato pressioni sia in patria che all’estero, costringendo Pechino ad attuare una svolta verso la “campagna dei cento fiori” di Mao, allentare le restrizioni ai rapporti indipendenti e censurare i social media con un tocco più leggero. Lo sdegno che seguì, in particolare dopo la morte del dottore Li Wenliang, fece paura a Pechino, costringendola a una serie di mosse goffe per soffocare il dissenso. Pechino fu anche costretta a rinviare il suo Congresso Nazionale annuale, su cui il PCC fa affidamento per allineare i meccanismi dello stato con la sua agenda. Per gran parte di questo tempo, lo stesso Xi era chiaramente assente dai riflettori. Quando il governo centrale ha finalmente lanciato una campagna per dimostrare il suo comando nella risposta alla crisi, non è stata guidata da Xi ma dal Premier Li Keqiang, la figura più vicina a Xi rispetto a un rivale del Comitato permanente del Politburo. Ma non appena apparve chiaro che la crisi avrebbe raggiunto il picco, all’inizio di febbraio, Xi è tornato saldamente di nuovo in scena.I pilastri del potere in Cina sono spesso descritti come “le tre P”: l’Esercito Popolare di Liberazione [PLA in inglese – NdT], il personale e la propaganda. E diventando il volto pubblico della risposta del governo, Xi ha dimostrato di controllare ciascuna di esse. All’inizio di febbraio ha schierato l’esercito, che gli risponde direttamente come presidente della Commissione militare centrale e che era stato notevolmente assente dalla risposta di gennaio, per costruire ospedali, trasportare forniture, garantire l’ordine pubblico e inviare medici in prima linea a Wuhan. Se Xi avesse perso il controllo delle nomine del personale chiave, non sarebbe stato in grado di sostituire la leadership del partito nella provincia di Hubei con una coppia di suoi fedelissimi. Infine, la macchina della propaganda è andata a tutto regime per fare del Presidente un leone. I media statali hanno iniziato a riferirsi al presidente come “il leader del popolo” e soprattutto, durante la tanto attesa visita di Xi a Wuhan questa settimana, equiparando la sua leadership nella lotta contro il coronavirus al comando di Mao sulla vittoria della guerra civile del Partito Comunista nel 1949. Questo rappresenta più di un mero simbolismo. Elevando efficacemente Xi allo status di Mao, il Partito Comunista sta legando la propria legittimità ancora più strettamente al culto della personalità di Xi, rendendo quasi impossibile per i rivali sloggiarlo.Tuttavia, ci sono almeno altre due “P” che contano. La prima è il pubblico, che per ora sembra sostenere ampiamente il PCC. A dire il vero, ci sono sacche di malcontento per la cattiva gestione di Pechino – e non solo nei circoli dei social media all’interno dei quali ingannare con astuzia i censori è diventata una forma d’arte. I medici di Wuhan non hanno smesso di parlare della soppressione da parte del governo della informazione sul virus. Un discorso particolarmente ottuso tenuto dal capo del partito di Wuhan che chiedeva una “campagna di educazione alla gratitudine” per i residenti della città prima del tour di ispezione di Xi, è stato affossato dai censori dopo aver ottenuto così tanti contraccolpi. E i video trapelati hanno mostrato che il vice premier cinese Sun Chunlan è stato inondato di insulti da cittadini in quarantena durante la sua visita a Wuhan. Ma questo deve ancora tradursi in un qualsiasi tipo di movimento di massa per le strade.Ciò è dovuto in parte al fatto che il paese è stato effettivamente bloccato. (In effetti, i sistemi di controllo digitali messi in atto per combattere la diffusione del virus saranno utili per combattere i tentativi di mobilitazione contro il governo in futuro.) Anche perché non si vede in giro nessun esponente o partito di opposizione di rilievo. (Questo è il motivo per cui qualsiasi segno di una divisione importante nel PLA o nel Politburo sarebbe così importante). Ma il potere della macchina mediatica dello stato non dovrebbe essere sottovalutato. La propaganda è più efficace quando contiene noccioli di verità. Pechino può ragionevolmente indicare i blocchi in Italia e altrove per sostenere che la sua risposta era entro i limiti accettabili e potrebbe indicare la grave carenza di maschere mediche, kit di test, letti d’ospedale e così via in luoghi come gli Stati Uniti per sostenere che, qualunque siano i suoi difetti, il modello di governo del PCC è superiore alle democrazie occidentali in una crisi.La guerra non è finitaL’altra “P” è la prosperità. La crescita a rotta di collo stava già diventando impossibile da sostenere. A febbraio l’economia si è effettivamente fermata. Circa un terzo delle imprese cinesi rimane chiuso, e molte altre operano solo a capacità parziale. Come è stato chiarito dai dati anemici sulla crescita del credito pubblicati questa settimana, le croniche difficoltà di Pechino per ottenere liquidità per le piccole e medie imprese – che rappresentano fino all’80% dell’occupazione in Cina e più della metà delle quali afferma di poter usare i loro risparmi per massimo due mesi – persistono. Anche il “sistema bancario ombra” ha toccato un minimo da tre anni, a febbraio. Questa è una buona notizia per la battaglia a lungo termine di Pechino contro prestiti sconsiderati, ma è una cattiva notizia nell’attuale contesto.Abbiamo notato che la Cina sarebbe ragionevolmente ben posizionata per un recupero a “V” una volta che potesse contenere il virus abbastanza da riavviare il suo motore di produzione, vale a dire fino a quando potesse evitare lo sfondamento dei rischi sistemici nel settore finanziario o immobiliare. Fondamentalmente quello che è successo dopo l’epidemia di SARS nel 2003. Una volta che le persone potranno effettivamente tornare a lavorare in massa, non sarà difficile riavviare i settori delle fabbriche e dei servizi cinesi.Il ritmo della ripresa dipenderà quindi principalmente dalla domanda. La massiccia spesa per gli stimoli e il settore statale aiuteranno. Ma con la perdita di massa dei salari a breve termine che potrebbe trascinare verso il basso il consumo interno per almeno un mese o più, il consumo esterno sarà di nuovo la chiave.Questo è il motivo per cui la diffusione globale della crisi è un grosso problema per la Cina, soprattutto perché sta avvenendo a un ritmo che potrebbe durare mesi e potrebbe risalire nuovamente in autunno. Interruzioni prolungate degli scambi sarebbero abbastanza gravi per le esportazioni cinesi, che sono diminuite di oltre il 17% solo a gennaio e febbraio. Più le economie europee e statunitensi rallentano, più la domanda occidentale di beni cinesi si prosciugherà. In questa luce, i peggiori scenari come quelli presentati dalle Nazioni Unite che prevedono un colpo di $2 trilioni di dollari al prodotto interno lordo globale, sembrano in qualche modo ottimisti.

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Nel frattempo, lo stress sui mercati finanziari in Occidente – combinato con la probabile spinta alle forze politiche anti-globalizzazione e l’ampia consapevolezza tra le multinazionali che le catene di approvvigionamento sono diventate eccessivamente dipendenti dalla Cina – ridurranno gli investimenti e i flussi di capitali verso la Cina. Nonostante l’impressionante capacità della Cina di individuare ogni singolo contagiato da virus in ogni singola porta delle fabbriche o degli aeroporti, non è impossibile che il virus ritorni. Altre quarantene di massa, ovviamente, potrebbero essere incalcolabilmente dirompenti. (Un lato positivo del rallentamento globale per Pechino: il crollo dei prezzi del petrolio avrà effetti contrastanti sull’economia cinese, ma nel complesso farà più bene che male.)Da quasi un decennio eravamo in attesa del prossimo grande shock che avrebbe testato la resilienza del sistema guidato dal PCC. L’ipotesi era che lo shock più probabile sarebbe venuto da forze esterne. Si scopre che lo shock è arrivato dall’interno, si è diffuso nel resto del mondo e ora sembra probabile che ritorni indietro. Non c’è nulla che i propagandisti cinesi possano fare a riguardo.

La riforma dello Stato, di Giancarlo Elia Valori

In calce un articolo particolarmente interessante di Giancarlo Elia Valori che affronta il tema della riforma dello Stato, di fatto il tema della modalità di selezione di una classe dirigente e di esercizio del potere in un contesto altro rispetto al bipolarismo, fase nella quale di fatto si è formata la classe dirigente emersa, già in stato abortivo al suo sorgere, dalle pesanti scorie di una tangentopoli mai terminata, ormai a trenta anni di distanza dal suo inizio. L’uscita di Valori ha coinciso con la drammatica crisi del coronavirus. La concomitanza non è detto che sia voluta, ma non è certo casuale. La crisi pandemica, sia pure ancora incipiente, già colpisce emotivamente le popolazioni e le stesse classi dirigenti, destruttura ulteriormente, in maniera ormai irreversibile, i residui equilibri geopolitici e il sistema di relazioni economiche fondati su una visione unipolare e multilaterale dei rapporti internazionali. Una visione accantonata formalmente dalla Russia di Putin sin dall’importante discorso alla conferenza di Monaco del 2007, ma che verrà ormai sancita definitivamente ob torto collo anche dalle élites dominanti della Cina e degli Stati Uniti lungo un percorso al cui traguardo non si può prefigurare al momento un vincitore certo. Non si deve mai trascurare in politica l’aspetto emotivo di una crisi, specie se dal carattere così dirompente, legato alle modalità stesse di esistenza delle persone e delle formazioni sociali. Accresce le esigenze di efficacia e centralizzazione del potere. Se le formazioni sociali sono sufficientemente articolate ma provviste di una identità forte la realizzazione di questa esigenza produce formazioni e soggetti coesi in grado di navigare con sufficiente autonomia nelle incertezze del multipolarismo; al contrario si rischia la formazione di élites arroccate nelle proprie cittadelle e sempre più dipendenti dal volere degli agenti esterni. Dall’articolo di Valori appare chiaramente questo sentimento. L’esigenza, però, di una redifinizione dei centri e delle modalità di esercizio non può prescindere ed è connaturata agli obbiettivi strategici e alla collocazione geopolitica delle aspiranti nuove élites di potere. La collocazione politica e specificatamente geopolitica di Valori, strettamente e indefettibilmente atlantista e filoisraeliana, tanto per stigmatizzarne un aspetto che da adito a tali perplessità da far temere la mutazione di una azione di trasformazione delle dinamiche di esercizio magari ben intenzionata in quella di una classica operazione trasformistica. Il richiamo alle grandi virtù della tradizione liberale senza citarne i macroscopici difetti, messe a nudo soprattutto nella fase politica di fine ‘800 e di fine ‘900, propedeutiche alle crisi stagnanti e logoranti successive, destano più di qualche sospetto. Una visione di “bene pubblico” insita nell’azione politica di una possibile nuova classe dirigente troppo neutra, tipicamente propria del punto di vista liberale. Non vi è cenno nell’articolo sulla funzione positiva di un conflitto sociale ben indirizzato e sulla funzione di coesione delle associazioni, in un contesto però agli antipodi di quello parassitario, remissivo e decadente dell’Italia presente; manca una caratterizzazione e distinzione tra le figure politiche trainanti ed espressive di una strategia politica e l’azione dei centri strategici più o meno presenti negli ambiti nevralgici di esercizio del potere, nonché un disvelamento delle dinamiche di conflitto interno ai centri e di relazione con i centri esterni al paese; come pure viene sottovalutata colpevolmente la funzione regressiva e ammorbante di gran parte di quei centri accademici e di elaborazione che dovrebbero formare altrimenti élites alternative. La via di formazione di queste ultime si prospetta purtroppo molto più tortuosa, defatigante, approssimativa e avulsa dai centri istituzionali principalmente preposti. Forse è chiede troppo ad un semplice articolo; l’impressione, però, è che queste omissioni svelino il limite di un tema sollevato meritoriamente. Ciò nonostante l’articolo mette in evidenza aspetti, dinamiche virtuose e punti di crisi decisivi, corroborati coraggiosamente dalla rievocazione di figure politiche, quali Cossiga, da riconsiderare e ricollocare storicamente. Buona lettura_Giuseppe Germinario

tratto da https://formiche.net/2020/03/stato-cossiga-costituzione-italia-governo-presidente-del-consiglio/

La riforma dello Stato si può fare. Le istruzioni di Valori

La riforma dello Stato si può fare. Le istruzioni di Valori

A partire dal 1991 la nostra Costituzione è cambiata. Ora si può ancora riformare lo Stato centrale. Ma bisogna stare attenti a…

Fin dal suo messaggio alle Camere del 26 giugno 1991, Francesco Cossiga ebbe chiarissimo che il sistema degli equilibri costituzionali, nel dopo-Guerra fredda, stava inevitabilmente per saltare.
Nella sua visione, c’era un insieme di processi positivi e di altri potenzialmente pericolosi, che avevano messo entrambi in crisi il grande progetto iniziale della Costituzione repubblicana: l’aumento della partecipazione popolare non direttamente politica, poi la trasformazione dei partiti, da non dimenticare nemmeno la fine dell’equilibrio bipartitico della suddetta guerra fredda, poi ancora la diversa collocazione, dopo la “caduta del Muro”, delle forze politiche, infine una ulteriore differenza del ruolo dell’Italia rispetto a quello del mondo dei due blocchi contrapposti.
La Costituzione nasceva dalla Guerra fredda. Finita quest’ultima, doveva cambiare anche la Carta fondamentale e lo Stato.

Poi, per Cossiga c’era un altro elemento strutturale da notare: tutti i partiti immaginavano, in fase costituente, di poter essere, un giorno, collocati all’opposizione, e non si sa nemmeno quanto democratica, quindi programmarono di concerto un sistema di controlli e contrappesi quasi paralizzante.

Niente esecutivi forti e stabili, quindi, solo continue e successive maggioranze deboli, temporanee, e con un grande partito di opposizione, da dover essere escluso, per ovvi motivi internazionali, dal potere: ma che comunque era presente con un meccanismo ad consociandum nelle amministrazioni locali, negli apparati (tutti) poi nel sistema economico, nel potere territoriale.
Un equilibrio paradossale tra centro e periferia che disegnava anche il flebile potere, garantito dalla Costituzione, di poter rimanere nella Nato e in Occidente.

Salvo, poi, dare al Pci e ai suoi alleati il potere di fatto di destabilizzare lentamente il Governo, ma senza destabilizzare, per quanto possibile, il Paese. Ognuno dei due schieramenti si presentava con la capacità di interdire la realizzazione dell’egemonia, termine gramsciano, all’altro. Questa, la destabilizzazione dico, la fecero altri, amici e nemici.

In quegli anni ero molto vicino a Francesco Cossiga, e di queste cose ne parlammo appassionatamente per mesi, prima del suo straordinario messaggio alle Camere. Per il presidente, finita la Guerra fredda, e trasformatasi l’entità, la natura e la forma del sistema politico italiano, occorreva riformare subito la Costituzione e l’intero Stato. Aveva ragione, come spesso gli è capitato, ma oggi siamo davvero alla morte cerebrale e fisica del nostro sistema politico.

Non mi riferisco, ovviamente, a questo o quel partito, ma l’incapacità patologica di reggere le sorti del Paese è ormai evidente in tutti i gruppi parlamentari. Dopo la crisi della fine della Guerra fredda, che parlava di noi, soprattutto di noi, con la trasformazione rapida dell’Est e dei Balcani, la nuova dimensione politica e militare del mondo arabo, la crisi programmata dei vecchi alleati africani e islamici dell’occidente, con le “primavere arabe”, poi il jihad della spada, la conclusione delle nostre alleanze nel Mediterraneo, infine la fine di un automatismo fin troppo facile, nella Nato, e anche tra noi e gli Usa, tutto doveva far pensare, nella povera testa delle nuove classi politiche, che occorreva cambiare soprattutto una cosa: l’architettura costituzionale.
Per evitare, almeno, di entrare nel XXI secolo con un vecchio automezzo degli anni ’60. Ora, siamo alla fine definitiva del sistema politico incompleto che ha seguito, rabborracciato e spesso inane, la fine della Guerra fredda.

Ed è stata la lunga epoca, invece, il post-Guerra fredda italiano, dei modesti succedanei.
Invece di pensare, le classi politiche successive alla guerra fredda si sono baloccate soprattutto con la “comunicazione”. Che non è un sostituto del pensiero, anzi. Chi sa non parla, chi non parla sa, come diceva il saggio cinese Lao-Tzu. Ovvero, abbiamo assistito, dopo la crisi del 1994, generata dall’operazione Tangentopoli, alla creazione del partito-brand pubblicitario, con il solito uomo solo al comando che, però, comanda ben poco e si annoia a far politica, che lascia fare ad altri, ma che poi seleziona i parlamentari con il criterio del casting Tv; poi abbiamo anche avuto il riciclaggio del vecchio Partito democratico Usa, in un lungo remake, con tanto di asinelli e di primarie, e ci mancavano solo gli hot dogs e la pessima senape.

Sembrava un vecchio film di Bud Spencer e Terence Hill. Quando ci si vende, in politica, è bene mascherare l’identità del compratore. Ed è morto, invece, caduto sempre nella rete della operazione Tangentopoli, che operazione infatti fu, il Centro democratico e liberale, in ossequio alla vecchia battuta, detta proprio in Assemblea Costituzionale, di Togliatti: “fuori i pagliacci”. E si perse così, nella cultura politica italiana attuale, il senso della tradizione risorgimentale, liberale, statuale.
Ed è morta proprio la tradizione risorgimentale, asse dello Stato unitario, che era stata inserita nella Costituzione Repubblicana sia dai cattolici che da socialisti, con figure del calibro di Don Sturzo, Costantino MortatiFanfaniMoroLa PiraVittorio FoaMario ZagariPaolo Rossi.

Il cattolicesimo politico è stato certamente anti-risorgimentale, ma non ha distrutto la tradizione dello Stato unitario, questo lo si deve ad altri. Ogni fenomeno politico del post-guerra fredda, in Italia, è quindi stata la continuazione, con altri mezzi, come la guerra in Von Clausewitz, della vecchia guerra fredda, ma a polveri bagnate. Il meccanismo della inutile litigiosità da spot pubblicitario è oggi lo stesso, il livello di scontro è ancora elevatissimo, ma il reale meccanismo costituzionale è figlio di una fase storica definitivamente passata e, anzi, produttrice di sventati anacronismi e inutili, pericolosi, impedimenti.

Cossiga scrisse, dopo i tentativi dell’on. Aldo Bozzi, di De Mita e di Nilde Iotti, fino alla intelligente e sfortunata operazione della Bicamerale di Massimo d’Alema, nel 1997, che venne dopo, un tracciato chiaro e inevitabile: l’uso dell’art.138 Cost. per il rinnovamento della Carta Costituzionale, la fine della sciocca diminutio capitis dell’Esecutivo, che non è un luogo di transazioni, infine il ripensamento, militare, geopolitico, economico del ruolo italiano nel Mediterraneo.

La fine, in altri termini, del vecchio sistema derivato dal Trattato di Parigi del 1947. Chi aveva vinto con il solo eroismo litigioso di De Gaulle, ma che aveva patito la vastissima Repubblica di Vichy, chi poi aveva sofferto il dramma del frazionamento della patria tedesca, con il controllo alleato perfino della emissione dei francobolli, chi aveva patito la dittatura spagnola, tutti si ritrovavano, nel post-guerra fredda, in un nuovo contesto, privo delle leve strategiche del mondo diviso in due blocchi. Era, questa, la riedizione del documento di Camaldoli, insomma, a cui partecipavano anche, lo ricordiamo, laici e cattolici. E che fu poco ascoltato, anche all’inizio. Ritornare lì è ancora essenziale. Leve, quelle strategiche, che allora si trovavano ovunque, peraltro. La pervasività della lotta tra i due blocchi non permetteva una concentrazione del potere e dell’esecutivo.

Cosa fare, allora?
a) garantire la stabilità dell’esecutivo, non tramite alchimie elettorali, ma con garanzie costituzionali, poi b) evitare il frazionismo estremo delle rappresentanze regionali, provinciali, comunali, consortili, o comunque altrimenti ordinate, c) incentrare nel duopolio presidente del Consiglio-presidente della Repubblica, senza eccessive mediazioni, la responsabilità strategica e militare della politica estera italiana, che opera a contrappassi parlamentari post-factum, ma non di più di quelli, d) riformare i servizi, ancora una volta, in modo che siano strumento efficientissimo e potente dell’esecutivo; e anche capaci di azioni efficacissime e immediate, senza inutili noie parlamentari, che casomai lavorano, lo abbiamo detto, ex post, d) riformare il comando dell’economia, che è oggi troppo policefalo e, talvolta, anche acefalo.

Il mondo è fatto di velocità, di decisioni quasi immediate, di mediazioni, quando ci sono, con entità che poco hanno a che fare con i vecchi partiti politici. Altro che Aula: oggi, chi manovra il potere reale, ha a che fare con ben altri gruppi di potere. Occorre uno Stato capace di parlare e talvolta imporsi a questi nuovi attori geopolitici, finanziari, tecnologici. Il mito del mercato che si autoregola va bene per gli studenti di economia che leggono, annoiati, certi manuali che, ai miei tempi, avrebbero fatto ridere generazioni di studiosi.

Occorre dunque velocità e accuratezza insieme dell’esecuzione dell’atto di governo, la cui verifica di legittimità, qualora occorra, è demandata ad altri organi tecnici, non solo a intermediazioni politiche. Che arrivano, se arrivano, in seconda istanza. Cosa proporre, quindi, come riforma dello Stato, dopo che la nostra Repubblica soggiace a una torma di ragazzini che credono di salvare il mondo, come in un vecchio romanzo di Elsa Morante?

1. Un sistema elettorale con una soglia accettabile e razionale per l’entrata in Parlamento, ma non è poi questo il vero problema. Occorre, invece, un sistema elettorale che possa selezionare automaticamente i “campioni” rappresentativi. Ma non è nemmeno questo il punto, addirittura. Occorre, alla fine, che il governo non possa essere sciolto da una serie di costrizioni parlamentari che riprendono il vecchio modello della guerra fredda, ma senza motivo alcuno. Per esempio, la questione militare, che è troppo “commissionata”. Oppure, la inevitabile longa manus dell’Esecutivo sulla Banca d’Italia, al di là di chiacchiere illuministe sull’autonomia, peraltro mai verificatesi nella realtà.

a) La durata del governo liberamente eletto deve essere davvero di cinque anni, con un meccanismo come la tedesca sfiducia costruttiva. Lo so bene che, in questo caso, si arriva rapidamente alla conta (o al mercato) delle vacche, ma questo è sempre l’applicazione di un vecchio detto di Voltaire, “un piccolo male per un grande bene”. Al governo devono arrivare tutte le decisioni essenziali della politica, dell’economia, della strategia globale, senza mediazioni inutili, poi esso deve trattarle, ma com grano salis, e solo quando occorre, in Parlamento. Basta con le mediazioni infinite tra commissioni, sottosegretari avversi, lobbies, apparati burocratici. Chi decide è solo il governo liberamente eletto, poi si vedrà.

b) La regolamentazione delle lobbies. 200 sono oggi le organizzazioni di interessi registrate in Parlamento dal 2017 a oggi, ma in Parlamento Europeo sono 11.882 con ben 7526 persone fisiche accreditate. Se un parlamentare non sa farsi una idea dei problemi da solo, allora vada a casa.
c) Quindi, regolamentazione durissima dei “rappresentanti di interessi”, ma anche una raccolta dei dati di prima mano che sia a disposizione di tutti i parlamentari. Certo, già Costantino Mortati riteneva che il Parlamento futuro fosse soprattutto “in Commissione”, dove si lavorano i particolari e si tralascia la retorica ufficiale, ma qui siamo arrivando a una vera e propria privatizzazione della rappresentanza politica eletta.
d) L’autonomia relativa dei corpi separati, che va sostenuta. Che saranno comandati solo dai vertici politici e non da una infinita mediazione parlamentar-partitica. Basta con la vecchia tradizione per la quale i Servizi di Sicurezza, per esempio, erano obbligati a eseguire gli ordini del Presidente del Consiglio, o alcuni gruppi del Consiglio di Stato per questa o quella corrente politica. Possibilità di interlocuzione, riserva di scelta al ministro o al presidente del Consiglio, responsabilità tecnica e anche politica (Mortati parlava di alta burocrazia come politica) delle burocrazie.

e) Espansione dei settori che davvero contano: Intelligence, controllo delle transazioni finanziarie, ordinamenti di pubblica sicurezza, Forze Armate, Ricerca & Sviluppo, politica tecnologica e di investimenti. Il resto va bene per i consorzi agrari, detto senza offesa per i Consorzi stessi.
f) Ogni scelta futura verso la stabilità del sistema politico italiano avrà a che fare soprattutto con l’ideologia europeista. Anche l’Italia, Paese fondatore, deve utilizzare l’UE à la carte, per quel che gli serve, e rendere tranquillamente inutile quello che non gli serve. Come fanno gli altri Paesi europei, peraltro.

g) La nostra naturale direzione strategica è disegnata dalla geografia: il Mediterraneo, il Medio Oriente, il Maghreb, perfino certe aree dell’Estremo Oriente. Altro non v’è. Quindi, la nostra espansione commerciale, pacifica, in accordo non necessariamente ovvio con gli alleati Nato e Ue deve essere in queste zone, non nel Nord Europa dove, come diceva Napoleone per l’Europa dell’Est, “c’è troppo pieno”. Quindi, mano libera, nei limiti del possibile, in queste aree, ma anche capacità di spostare i limiti del possibile, quando occorra.

h) Una selezione diversa delle cariche pubbliche. Basta con il gioco degli sherpa che, dopo aver fatto i ghost writers, divengono burocrati, ma iniziare a creare burocrati tramite le normali filiere che tutti i Paesi moderni usano. Ovvero le grandi università, le Scuole di eccellenza, i Centri di Ricerca, i think tank di qualità. La porta girevole tra Pubblica amministrazione e professioni, alta cultura, burocrazia, scienza, deve funzionare stabilmente. Basta con questa sceneggiata russoviana e assolutista del Concorso pubblico, si inizi la chiamata ad personam di chi ha amplissimi titoli. La burocrazia, che va riformata ab initio, deve diventare il passaggio naturale, stabile o meno, delle migliori intelligenze del Paese. Quindi, molti posti senza lista di riferimento e indipendenti (lo fa già il mercato, con le società di recruiting) e, poi, una carriera possibile dentro o fuori lo Stato. Magari, tutto questo lo potrebbe fare la presidenza della Repubblica.

i) Basta con la “immonda anzianità”, come la chiamavano i Futuristi. Chi è bravo, verificabilmente bravo, va avanti, chi è solo vecchio rimane dove è. I meccanismi giuridici si possono fare in un attimo, basta volerlo.
j) Elezione dal basso del presidente della Repubblica, che deve avere un peso politico tale da obbligare parti del sistema politico a tacere, quando occorra.
k) Unica Camera. Ma le Regioni avranno, per i loro interessi, le varie strutture di settore che già operano benissimo. Le quali comunicheranno con la presidenza del Consiglio. Se riforma dello Stato dovrà essere, sarà certamente meno ossessivamente regionalista/localista della ormai pluridecennale tradizione politica post-guerra fredda, che credeva di risolvere tutti i busillis del sistema distruggendo lo “Stato centrale”, mostro puerilmente pericoloso. Una ingenuità davvero pericolosa. Il problema è la riforma dello Stato centrale, non la sua diluizione in piccole Patrie. La Svizzera è, infatti, esattamente il contrario: una federazione fortissima e centralizzata che devolve ai Cantoni solo quello che intralcerebbe la Grosse Politik di Berna.

PREVISIONI BRITANNICHE, di Pierluigi Fagan

PREVISIONI BRITANNICHE. Secondo la PHE britannica (Ministero della Sanità), l’epidemia di CV, durerà fino alla primavera 2021 con un calo estivo ed un ripresa nel prossimo autunno-inverno. In questa sua, inarrestabile, diffusione, infetterà circa l’80% della popolazione. Stimano 8 milioni di ricoverati, (spalmati non uniformemente nell’anno epidemico aprile 2020-aprile 2021) e circa 320.000 morti con un rate tra infettati complessivi (asintomatici, sintomatici influenzati a casa e sintomatici problematici e gravi ricoverati) dello 0,6% di quell’80%. Se fossero invece ad un rate dell’1% i morti sarebbero 530.000. Questo non è un post su come gestire il fenomeno, se all’inglese o all’italiana (tema interessantissimo che discuteremo a parte), è un post sulla attesa dimensione del fenomeno in quanto tale che rischia di rimaner più o meno tale a prescinder da come i diversi Paesi decideranno di gestirlo.

Alcune considerazioni:

1) la biologia non è l’ingegneria, le cifre dei fenomeni biologici non vanno prese alla lettera ma come media possibilmente oscillante tra +/-;

2) il PHE, come alcuni hanno fatto notare in questi giorni generando discussioni anche accese, ritiene che il virus non possa esser debellato se non con vaccino o medicinali oggi ancora in fieri. Tali medicinali sono in studio e creazione. Ma il protocollo int’le prevede –credo- un test topi e almeno tre test successivi su gli umani, poco più di un anno di tempo, di solito, prima di poter esser messi in circolazione. WHO però, potrebbe decidere di semplificare alcuni passaggi ed in assenza almeno di gravi effetti collaterali, autorizzare in via eccezionale una più precoce diffusione sperimentale di massa. A Pomezia dove una joint italo-britannica sembra esser molto avanti (vaccino) stimano comunque una eventuale operatività accelerata non prima di questo autunno-inverno. Altro discorso per medicinali che aiutano la gestione delle crisi respiratorie che diventano letali, su cui sono in corso altre sperimentazioni;

3) il virus non potrà mai esser fermato completamente perché anche ne rimassero in giro pochissismi esemplari, si riattiverebbe comunque la catena trasmissiva daccapo. Su dove, come e quanto resista il virus fuori del corpo umano, non ci sono certezze. Pare comunque resista quindi anche in assenza di casi conclamati per un po’ di tempo, potrebbe sempre rimettersi in circolo. Ovviamente, stante che non si potranno tenere i singoli Paesi ermeticamente isolati gli uni dagli altri per un anno, il circuito va inteso in senso ampio. La logica globale del CV è paradossale per noi, da una parte ti dice che l’alta interrelazione lo favorisce, dall’altra ti dice che, stante che anche minimizzandola non la puoi eliminare del tutto se non per brevissimi periodi, siamo parti di un unico sistema comunque tu decida di gestire tali interrelazioni.

4) gli indici di una contaminazione all’80% o un rate infettati/morti dello 0,6% o dell’1.0%, sono stime. Potrebbero esser 70%, l’indice potrebbe esser 1,5% – 1,0% – 0,5%, siamo a grana grossa, le cifre esatte le avremo solo fra qualche anno visto che il fenomeno non ha storia precedente su cui basarsi. Siamo dunque nel campo delle ipotesi. Ho usato fonti britanniche visto che queste sembrano -per alcuni- le meno colpite da virus sansazionalistici.

Ricordo che: 1) per quanto i morti siano il dato più clamoroso che attira la nostra attenzione, i dati da tener sottocchio sono due: A) i morti; B) gli ospedalizzati più o meno gravi. PHE, stima in 12% questi secondi sul totale popolazione, 15% sul totale infettati (80% della popolazione). Nessun sistema sanitario la mondo è in grado di gestire tali cifre, se non provando il più possibile a spalmarle in modo il più orizzontale possibile nei prossimi 12 mesi. Sul come farlo ci sono varie strategie, quella cinese , quella coreana, quella italiana, vedremo poi quali altre una volta che UK, Germania ed USA arriveranno a tassi di contagio più ampi.

Applicando gli indici dello studio britannico qui da noi, sarebbero tra i 5.5 ed i 7 milioni di ospedalizzati in un anno, con tra circa 250.000 – 500.000 morti in dodici mesi. Morti che si confermano per lo più (non del tutto ma grandemente) nella fascia anziana con da 2 a 4 patologie pregresse. Tra le patologie, si trovano anche i semplici diabetici, gli ipertesi, quelli con cuore un po’ ballerino. Qualcuno ancora sostiene la tesi CV=influenza, ma per quanto i dati siano disomogenei, si stima mi pare tra soli 4.000 a 10.000 i morti annui per complicazioni da virus influenzale, e molti ma molti meno ospedalizzati. Quell’equivalenza quindi non sembra avere senso.

Conclusioni: 1) questo studio britannico si muove sul solco di altri (un australiano, uno mi sembra americano) che rimangono per lo più secretati o poco pubblicizzati visto che danno una dimensione del problema piuttosto evidente e chiaramente, si cerca di non allarmare più di tanto le già allarmate popolazioni; 2) siamo nel campo di ipotesi su ipotesi ma A) non si può far a meno di fare ipotesi; B) questo è quello che si può fare stante dati, esperienze, conoscenze incomplete e senza storia pregressa; 3) chiaramente, il fenomeno sembra mostrarsi con un profilo davvero epocale ed a suo modo catastrofico intendendo questo termine per etimologia (καταστρέϕω «capovolgere»). Molti parametri della nostra vita associata vanno in capovolgimento.

Aggiungo una mia riflessione veloce che giustifica questo stesso post. Dal momento che c’è la fondata previsione andremo incontro a tempi di molteplici capovolgimenti, su quali aspetti e con quale intensità è tutto da vedere, chi se la sente, potrebbe cominciare a dar vita ad un dibattito di accompagno del fenomeno. La storia diventa, in questo periodo, una materia malleabile. Alcune forze potranno dar forma a questa storia, più che in passato. C’è da aumentare la nostra riflessione, la nostra facoltà previsionale della cascata degli eventi, preparare la partecipazione a gli stessi eventi. Si apre una finestra di contendibilità delle forme sociali, tramite la politica. Veniamo tutti da decenni di anestesia intellettiva e soprattutto di impotenza politica, di arrendevole pessimismo, di sviluppo della sola funzione critica passiva. La nostra vita associata verrà sconvolta dal passaggio dell’angelo della storia ed il futuro non è scritto. E’ il momento di prender la penna, collegare la mano al cervello, le menti tra loro, è mettersi nella nuova condizione di scriverla assieme questa storia. Altrimenti la scriveranno altri. Il mondo non sarà più lo stesso ormai tutti hanno capito, come sarà però lo deciderà la nostra partecipazione attiva al dargli forma.

[Nei giorni scorsi ho avuto discussioni anche nervose con amici di matita come Giorgio Bianchi e Vincenzo Cucinotta. Anche grazie a loro tesi, per me eterodosse, è stato scritto questo post. Non vergogniamoci di litigare, di discutere, di far cozzare l’un contro l’altro i nostri sistemi di idee. Solo l’intelligenza collettiva può tentar di scalare questo esplosione di complessità in atto. Di tale sistema collettivo pensante, ognuno di noi è un neurone o piccolo gruppo di neuroni. Se qualcuno trova errori di calcolo nel post li segnali, ho preferito la puntualità della notizia più che l’accuratezza, possono quindi esserci errori, se me li segnalate, li correggiamo. Nel discutere tra noi, il nemico comune è l’inconosciuto non quello che dice una cosa diversa dalla tua. Se su singoli dati qualcuno ha altre fonti le posti]

ALLE FRONTIERE DELL’APOCALISSE, di Grigoriou Panagiotis

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Alle frontiere dell’apocalisse

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Tempi di apocalisse. La parola è greca e designa l’atto di distinzione di ciò che è coperto e nascosto. Ci si immerge quindi nel regno della verità rivelata agli uomini, prima o anche dopo ogni teologia. E’ anche l’epoca corrente. Il paese reale sta riscoprendo la geopolitica che le è propria, e le ultime notizie dal nostro confine alle porte dell’Europa sono che l’esercito turco sta usando apertamente i propri veicoli corazzati per abbattere le barriere, così come sta lanciando i propri jihadisti infiltrati con i suoi stessi commando per attaccare la Grecia perché i migranti sono stati apertamente e respinti nelle sacche. Almeno per il momento…

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Al di là della strumentalizzazione legata alla preparazione e alla raccolta di un tale numero di migranti essenzialmente non siriani, destinati a incarnare il ruolo di comparse ,  va ricordato che quanto sta avvenendo al confine terrestre e marittimo tra Grecia e Turchia non è una crisi migratoria, ancor meno una crisi di rifugiati. Si tratta ora, apertamente, di una guerra ibrida, o addirittura di una guerra classica sotto forma di invasione umana, iniziata dalla Turchia, anche con i suoi veicoli corazzati che sparano sulle barriere di confine.

https://youtu.be/CHru4G3NLTY

Possiamo ancora sentire alla radio, dalle prime ore del mattino, quelle del primo caffè, “che tempi galoppanti: i Quattro Cavalieri dell’Apocalisse, come si sa personaggi celesti e misteriosi, menzionati nel Nuovo Testamento nel sesto capitolo del libro dell’Apocalisse, sono fuori. In altre parole, il nostro tempo presente è in linea con il loro simbolismo, generalmente mantenuto nei tempi moderni, cioè la Conquista, la Guerra, la Carestia e la Morte. Ed è un altro momento di parossismo attraverso la Hybris e la malattia che affligge la nostra povera Umanità. Tanto per il nostro tempo presente, sempre tra guerra e malattia. Ci si chiede se, come ai tempi di Omero, le nostre guerre possano poi fermarsi sotto gli effetti della pandemia”, trasmissione mattutina su 90.1 FM del 10 marzo.

Guarda caso, la Turchia è il paese che dichiara zero casi di coronavirus, zero portatori e zero morti. Il corrispondente di radio 90.1 FM ha detto che “il regime di Erdogan ha vietato tutti i riferimenti al coronavirus attraverso i media e anche i social network strettamente monitorati. Quando qualcuno su Facebook ha avuto l’idea di dire che c’erano alcuni casi non annunciati, la domanda è stata posta al ministro della Salute, [il quale] ha risposto che la polizia si sarebbe occupata del suo caso”, radio 90.1 FM, programma di Lámbros Kalarrýtis la sera del 10 marzo. Si può immaginare la già fallace argomentazione di Erdogan, apritemi i confini… e accettate il coronavirus a braccia aperte.

Geopolitica, guerra, Germania, Turchia e… coronavirus. I greci stanno guardando quello che sta succedendo in Italia in questo momento e il loro cuore è pesante. “Ah… i nostri amici italiani sono tristi”, sospirava un farmacista del nostro quartiere ad Atene l’altro giorno. In Grecia l’epidemia è appena iniziata, meno di un centinaio di casi ufficiali e noti, e nessun morto, per il momento. Torna il tempo di minacce e invasioni, ed è poi, con tutto il rispetto per i mondialisti, gli immigrati e gli altri sinistrorsi, un tempo di frontiere e di patria.

Su Internet in Grecia, le chiese dedicate alla Madonna sono a volte addobbate in città e villaggi vicino al confine con la Turchia, e poi da Cipro, Austria, Ungheria e Polonia arrivano rinforzi simbolici ma necessari in termini di materiale e di manodopera. Erdogan lascia Bruxelles visibilmente arrabbiato, e la Germania ora finge di criticare l’aggressività del suo storico alleato, la Turchia, in modo gentile.

L’apparato si è certamente ritirato dalle sue posizioni di appena un mese fa, speriamo che non sia per… balzare meglio in avanti. E sul terreno popolare, diciamo, il patriottismo rimane un valore sicuro che porta speranza, proprio come i confini di un Paese, di una nazione o di una società, perché ne incarnano il cordone sanitario in senso stretto, e anche in senso figurato. E il nostro confine tiene, grazie agli uomini e alle donne delle forze armate, grazie alla mobilitazione degli abitanti sul posto e anche in tutta la Grecia.

Greek Press Photograph

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Mentre la situazione è sempre più tesa al confine e i turchi non esitano a usare le loro armi, come ad esempio tentare mini intrusioni per intimidire e poi mettere alla prova le forze armate greche, senza successo, alcuni dettagli prima nascosti non passano più inosservati. Apocalisse.

Prima c’è questa… misteriosa questione del confine tra Bulgaria e Turchia. Il 27 febbraio, quando la diplomazia turca ha dichiarato che il suo Paese stava aprendo le porte “ai rifugiati che volevano andare in Europa”, in poche ore migliaia di persone sono state trasportate al confine greco sul fiume Evros. “Possiamo attraversare il confine liberamente. La polizia turca ci ha detto che le frontiere sono aperte da entrambi i lati”, hanno detto i migranti, secondo le agenzie di stampa internazionali sul territorio turco.

Di conseguenza, decine di migliaia di persone raggiungono il confine euro-turco. O per essere più precisi, decine di migliaia di persone raggiungono il confine greco-turco, lungo 212 chilometri, cercando di entrare illegalmente nel territorio europeo. Eppure nessuno appare sui 259 chilometri del confine terrestre bulgaro-turco. Bella, questa. Le autorità bulgare hanno certamente affermato che dissuadere gli immigrati è stata a lungo la loro priorità. Ciò che non spiegano, tuttavia, sono le ragioni. Anche i tedeschi della Deutsche Welle sollevano direttamente la domanda: “Perché tanta pace sul confine turco-bulgaro?”, stampa greca dell’8 marzo 2020.

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La crisi creata dalla responsabilità di Ankara sul confine greco-turco, ufficialmente per ricattare l’UE, è in realtà e prima di tutto un atto di guerra contro la Grecia, secondo una pianificazione storica della Turchia, a prescindere da Erdogan tra l’altro, e non in generale la volontà di far passare i migranti in Europa…. per un miracolo, i contrabbandieri, le mafie delle Ong dell’Onu e di Sóros, nonché il grande tour operator per i migranti musulmani clandestini che è lo Stato turco, “dimenticano” che anche la Bulgaria sarebbe un passaggio verso l’Europa. Ma non è così, e certamente questa scelta non è né casuale né del tutto estranea al punto di vista di Berlino.

Va notato che in un recente viaggio ufficiale in Turchia, il 2 marzo, il presidente bulgaro Boiko Borisov è stato ricevuto a braccia aperte da Erdogan ad Ankara e che la Germania, da parte sua, sostiene di fatto la politica di Erdogan. È stato a questo proposito che, quando una barca di una ONG tedesca che si occupa di immigrazione è stata cacciata dai porti di Lesbo per tre volte lo scorso fine settimana, l’ambasciata di Berlino ad Atene ha ritenuto opportuno rivolgersi direttamente all’ufficiale greco che comanda la guardia costiera dell’isola, anche attraverso una lettera inviata direttamente alla capitaneria di porto di Mitilene, capitale e porto principale di Lesbo.

“Tutto sommato, Berlino, come al solito nella sua consuetudine di forza occupante all’interno dell’UE, ha ritenuto opportuno farlo”. Gli interrogativi derivanti da questa vicenda sono apertamente trasmesse su Internet in Grecia, e anche alcuni media generalisti hanno finito per parlare di questa ennesima… vicenda tedesca in Grecia come la radio 90.1 FM, trasmessa da Lámbros Kalarrýtis, il 9 marzo 2020.

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“È vero che il capo dell’ufficio legale dell’ambasciata tedesca ad Atene, Wiebke Brahe, ha contattato ieri l’autorità portuale centrale di Mitilene? Da quando gli avvocati dell’ambasciata tedesca contattano i comandanti militari greci locali al posto della loro leadership politica?

“È vero che questa comunicazione riguardava la nave di una ONG, quella che nella sua lettera lei chiama semplicemente associazione, quando si sa che proprio questa ONG ha causato tanti problemi alla popolazione locale per anni? È vero che l’ambasciata tedesca ha voluto fornire i dati dei passeggeri tedeschi a bordo della nave e di un cittadino francese, senza dubbio in modo che la capitaneria di porto di Mitilene desse loro un trattamento preferenziale? È vero, infine, che un funzionario dell’Ambasciata tedesca insiste e interviene presso le autorità marittime del Ministero della Difesa e della Marina Greca su una questione di esclusiva competenza del governo greco e in particolare dei ministeri interessati”, 90.1 FM, trasmessa da Lámbros Kalarrýtis, 9 marzo 2020. e dalla stampa greca.

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Il nazionalismo turco è atavico, ufficiale e quindi messo in pratica, dalla Siria alla Grecia e dall’Iraq a Cipro. Allo stesso modo, e a parte le potenze coinvolte nel Mediterraneo orientale, la Germania, come la Bulgaria in misura minore, è tra gli alleati storici della Turchia, sia prima che dopo il kemalismo. Per inciso, ci sono quasi quattro milioni di turchi naturalizzati in Germania, che a quanto pare obbediscono innanzitutto agli ordini di ogni Erdogan di turno il giorno prima di andare a votare, e anche questo è un pezzo del puzzle, ma non il più importante.

Allo stesso tempo, e nella serie sulla geopolitica della fusione tra Paesi islamici, la Turchia invita le forze navali del Pakistan a partecipare alle esercitazioni congiunte nel Mar Egeo; inutile dire che anche la marina greca è altrettanto mobilitata e vigila sull’area, stampa greca del 10 marzo 2020. Non dimentichiamo che “dal basso verso l’alto”, tra i migranti che sono stati sfruttati e trasferiti alla frontiera greca dalla Turchia ci sono molti pakistani e afgani; tutto è coerente, è un piano e una guerra che non ha ancora mostrato tutti i suoi denti.

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Il tempo dei confini è così tornato, anche e già per le nazioni e i paesi europei. Rimane… il fronte interno. Da qualche giorno e anche da qualche notte per alcuni, la sfera di sinistra, l’antifa à la Soros e assimilata, così come molti accademici traboccanti di europeismo, così come dei loro sussidi, si sono opposti, ora che sappiamo che secondo sondaggi apparentemente attendibili, quasi il 90% dei greci è favorevole alla chiusura delle frontiere, e a fermare la migrazione e la colonizzazione de facto della Grecia da parte di queste popolazioni musulmane strumentalizzate.

Insomma, non si tratta di un delirio, come si potrebbe dire gratuito, rivolto ai popoli musulmani, che i greci hanno storicamente conosciuto e rispettato nei loro rispettivi Paesi, ma, prima di tutto, di una logica reazione di un patriottismo ancora profondamente radicato e che ha poca voglia di vedere la Grecia diventare un Paese musulmano, per di più, due secoli dopo la Rivoluzione nazionale e cristiana che ha portato alla liberazione dei greci dall’occupazione turca sotto l’Impero ottomano. Ciò che ha fatto traboccare il calderone è il numero di migranti e l’evidenza degli obiettivi espansionistici della Turchia, così come la volontà globalista di Soros, dell’ONU e di altri, di affondare o addirittura di smembrare l’attuale Grecia. Ecco quanto si dice apertamente in questo momento in Grecia.

È proprio questa evidenza che sfugge alla sfera sinistra e ad altri antifa. Allo stesso modo, è sempre più spesso suggerito da alcuni analisti e giornalisti in Grecia, come Kalarrýtis e Trángas su 90.1 FM, “che tra queste persone, ce ne sono alcune che sono pagate direttamente da Soros, o anche altrettante dalla Turchia. Queste persone hanno certamente il diritto di parlare e questo è normale, tranne che hanno dovuto mostrare un minimo di logica perché il nostro Paese è sotto attacco. Nonostante ciò, le loro argomentazioni sono esattamente quelle generate più spesso dalla propaganda di Erdogan; è triste dirlo, ma tutta questa marmaglia, compreso SYRIZA, forma al suo interno una vera e propria quinta colonna, molto attiva e dannosa. Mi dispiace, tra loro e noi c’è ora un intero confine che ci separa, come quello tra la Grecia e la Turchia sul fiume Evros. E per queste persone, la loro patria è visibilmente sul versante turco, oltre il confine”, Lámbros Kalarrýtis su 90.1 FM, 9 marzo 2020.

Detto questo, bisogna diffidare di Mitsotákis tanto quanto del suo “governo”. Ad esempio, come abbiamo appena appreso, in un incontro tra il Ministro delle politiche migratorie Mitarákis e i Presidenti delle Regioni, il 10 marzo, i politici regionali sono stati invitati ad accogliere i migranti presenti sulle isole greche del Mar Egeo, sistemandoli in numerosi appartamenti della città. Il resto non è ancora noto; relazione, 90.1 FM, 10 marzo 2020. Nulla è più ovvio di quanto non lo fosse in passato, poiché l’atmosfera è visibilmente cambiata.

Infine, come segno dei tempi, i soldati sono ovunque acclamati dagli abitanti del paese reale greco, come anche questa settimana a Lesbo, abitanti che per la sinistra, totalmente ceca di fronte al suo definitivo ritiro dalla storia europea, sono solo seguaci dell’estrema destra.

https://youtu.be/frDzPJDA1SU

E sul lato del… lavoro pratico ad Atene, gli antifa pro-Soros e i pro-Turchi, dopo aver saccheggiato la stazione della metropolitana sotto l’Acropoli, hanno appena assalito nel centro di Atene la statua dell’eroe della Rivoluzione nazionale greca del 1821, Theódoros Kolokotrónis. Tra gli slogan che hanno profanato la statua c’era il famoso “la Grecia deve morire”, oltraggiosamente sostenuto in ogni occasione da questi individui. Noto che per queste persone, solo l’idea della nazione greca è poi imbarazzante e dannosa; tutte le altre nazioni devono ovviamente prosperare. La quinta colonna funziona in modo così classico.Un altro tema della propaganda globalista ed egualmente turca, che viene rilanciato dagli apolidi della sinistra, ad eccezione di Míkis Theodorákis e dell’attivista storico Karambélias, è la questione del diritto internazionale e degli accordi internazionali che presumibilmente impediscono alla Grecia di monitorare, controllare e persino chiudere i suoi confini se necessario di fronte a tale invasione e – allo stesso tempo – all’atto di guerra da parte della Turchia, che costituisce quindi una minaccia multipla per la sicurezza nazionale. “In questi tempi critici, il mio pensiero va ai nostri figli che difendono i confini della patria e ai coraggiosi uomini e donne del fiume Evros”, ha detto Theodorákis, stampa del 9 marzo.

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L’accademico Kóstas Grívas, che non è di sinistra, ha semplicemente ricordato “che dobbiamo tornare ai principi fondamentali del diritto internazionale per non soccombere a queste opinioni fuorvianti e subdole, che fanno parte dell’attacco in questa particolare guerra a tutto campo che la Grecia sta attualmente subendo. Soprattutto, dobbiamo ricordare che il soggetto fondamentale del diritto internazionale, ma anche il suo elemento strutturale fondamentale, sono gli Stati”.

“Sono quindi i Paesi che danno un senso al diritto internazionale. Senza di loro, non esiste nemmeno; dobbiamo anche ricordare che il sistema internazionale è fatto di Paesi e che nessuna autorità sovranazionale è al di sopra di essi. Le Nazioni Unite, come suggerisce il nome, non sono altro che una struttura burocratica che permette ai Paesi di interagire e persino di raggiungere accordi. Non funziona al di sopra di loro e solo i paesi con la loro adesione gli permettono finalmente di esistere. E per poterle dare sostanza, devono anche e prima di tutto avere una propria sostanza”, stampa greca del 9 marzo 2020.

All rights reserved.

Non è più il tempo degli agnelli, figuriamoci delle pecore. In breve, tempi apocalittici. La stampa avverte dell’esistenza di nuclei jihadisti in Grecia, introdotti con la gentile partecipazione della Turchia, così come di quella dei governi di destra e di sinistra per più di dieci anni, compreso l’attuale governo di Mitsotákis, anche se la sua ultima gestione dell’emergenza sembra essere minima, in senso più logico. I servizi segreti greci stanno poi cercando… questi jihadisti dormienti all’interno del paese, tranne che c’era la necessità di un migliore controllo delle frontiere, forse a monte.

“Il presidente turco Erdogan aveva dichiarato in un momento insospettabile che 1201 membri dello stato islamico erano detenuti nelle prigioni turche, mentre la Turchia aveva arrestato 287 jihadisti in Siria. E questa è un’altra delle carte segrete di Erdogan, che potrebbe poi svelare nei prossimi giorni. L’attenzione si concentra anche sugli islamisti fanatici che non provengono dalla Siria ma dall’Afghanistan, dall’Iraq, dal Marocco, mescolati a migranti e rifugiati che minacciano di entrare clandestinamente o che sono già entrati in Grecia nelle ultime settimane”,- stampa greca del 10 marzo.

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Rivelazione ancora una volta, la parola è quindi greca, e designa l’azione di distinguere ciò che è nascosto. Ci immergiamo quindi nel regno della verità, rivelata agli uomini, prima o dopo qualsiasi teologia. Probabilmente è anche di quel periodo, perché le chiese del paese sono ormai piuttosto piene, anche a dispetto del coronavirus.

Martedì sera, 10 marzo, è stato annunciato sulla stampa greca che tutte le scuole e le università sarebbero state chiuse.

Il paese reale riscopre poi tutta la geopolitica che è propria… più il coronavirus. Sempre una questione di confini e di sopravvivenza, i nostri…  gatti si azzuffano, è la stagione.

http://www.greekcrisis.fr/2020/03/Fr771.html?fbclid=IwAR36gyAyHjUn8FIJ_wsX7hj1pSHDqxsLcaZRUqvJ0d2Q1ds0PNO26CYaOLc#deb

EMERGENZA CORONAVIRUS_UN APPELLO

Qui sotto il testo di un appello-documento che proponiamo ai lettori e agli altri blog ed iniziative editoriali. Una volta raccolta l’adesione di altri gruppi editoriali, ci proponiamo di predisporre la sua diffusione e il suo sostegno politico. Sul sito sono disponibili gli indirizzi email e sui socianetwork

EMERGENZA CORONAVIRUS_UN APPELLO

I dati forniti ogni giorno dalla Protezione Civile sulla diffusione del coronavirus nel nostro Paese non lasciano dubbi riguardo al fatto che ci si trovi ad affrontare una gravissima emergenza sanitaria; una criticità che ha già richiesto l’adozione di eccezionali misure di sicurezza pubblica. Attualmente la regione più colpita è la Lombardia, il motore economico dell’Italia; la regione che dispone per altro di cospicue ed efficienti strutture sanitarie, le migliori attualmente disponibili nel paese. Ciononostante, perfino la sanità lombarda rischia il collasso, non tanto per il numero di casi di contagio quanto per l’inusitato numero di ricoveri negli ospedali e soprattutto nei reparti di terapia intensiva. Vi entrano sempre più malati di quanti ne escano. Medici e infermieri stanno facendo il possibile e l’impossibile. Uomini, mezzi e risorse (posti letto inclusi) però sono insufficienti e, mancando non si sa per quanto un vaccino per il coronavirus, esposto al rischio di contagio. Se la situazione della sanità lombarda è già così critica, si può allora immaginare cosa accadrebbe se il virus si diffondesse, come pare ormai stia facendo, nelle altre regioni, in particolare quelle del Sud le quali non dispongono di strutture sanitarie di pari livello. Certo, si deve riconoscere che la maggior parte dei cittadini ha accettato consapevolmente la restrizione della propria libertà di movimento, comprendendo che è necessario rallentare il decorso e limitare ad ogni costo l’assalto ai reparti di terapia intensiva. In gioco, difatti, non vi è solo la vita di anziani debilitati ma anche la “tenuta” del nostro sistema sanitario nazionale (peraltro già reso assai fragile dai numerosi tagli, sia di uomini che di mezzi, decisi in questi ultimi anni). È in gioco la salute di tutti i cittadini, la coesione sociale e l’integrità del nostro apparato economico. Occorre quindi che le misure di sicurezza decise dal governo (e che ci si augura possano dare qualche risultato nelle prossime settimane) siano rispettate non solo dalla maggioranza dei cittadini ma da tutti i cittadini, nessuno escluso. In altri termini, bisogna anche farle rispettare. Se si tollera che alcuni possano violarle (per leggerezza, per scarso spirito civico o per qualunque altro motivo) si rende di fatto vano anche il sacrificio (pure economico) di tutti gli altri. Le forze dell’ordine stanno svolgendo i propri compiti con grande impegno, ma è evidente la loro condizione di sovraccarico. Vi sono però anche le Forze Armate! Dispongono di uomini, mezzi e competenze tali da potere svolgere con efficienza buona parte dei compiti che adesso svolgono le sole forze dell’ordine e della Protezione Civile. Le Forze Armate sono perfettamente in grado di presidiare il territorio, di svolgere compiti di “sostegno” e di soccorso. Sono estremamente utili e preziose in questa situazione di emergenza. Chiediamo dunque al governo di non esitare ad impiegare al più presto le nostre unità militari – come del resto è già accaduto in occasione di alcune calamità naturali – per far fronte a questa grave emergenza sanitaria. Le Forze Armate possono certamente dare un contributo indiretto ma decisivo alla difesa del nostro sistema sanitario nazionale e alla tutela della sicurezza e della salute pubblica di tutti gli italiani. Loro, assieme alle forze dell’ordine, ai vertici della sanità. Non solo e non basta. È evidente che il contesto geopolitico, la diffusione della pandemia, le incognite sul futuro lasciano sperare ben poco in un sostegno internazionale fattivo. Il coronavirus stesso è diventato un veicolo ed uno strumento di confronto e conflitto geopolitico. Gli aiuti sono estemporanei, limitati al momento al contributo della sola Cina, per altro in apparenza responsabile della diffusione del virus, interessati e soprattutto del tutto inadeguati alla necessità. Occorrono una autorità decisionale, una gerarchia, un coordinamento di sforzi che possano garantire non solo l’assistenza sanitaria, la limitazione della diffusione di un virus ancora di fatto sconosciuto, l’ordine pubblico. Non basta. Devono provvedere a rappresentare realisticamente la situazione, a ricostruire un tessuto economico con promozioni, sollecitazioni, incentivi ed interventi diretti a ricostruire le filiere produttive necessarie a garantire nel miglior modo possibile le forniture di sussistenza e i materiali sanitari minimi necessari ad affrontare l’emergenza. La nazione è ancora ricca delle capacità e competenze professionali ed imprenditoriali necessarie; sono da motivare, incentivare e coordinare. Il Governo e buona parte dei vertici istituzionali purtroppo stanno rivelando, pur in una condizione di straordinaria emergenza, la loro inadeguatezza e la loro scarsa autonomia decisionale, la loro permeabilità alle pressioni esterne. Una incertezza deleteria solo in parte comprensibile in una condizione di emergenza inusuale. Una condizione suscettibile di sviluppi e tentazioni inquietanti e dirompenti se non corretta da una attribuzione chiara di responsabilità ed obbiettivi ad organismi direttamente preposti alla gestione della crisi e sotto la diretta responsabilità politica della massima autorità dello Stato. Ai giuristi il compito di definire l’ambito di intervento compatibile e alla massima istituzione di porre in atto le decisioni e le strutture organizzative.

 

L’Italia alla prova del coronavirus (e degli avvoltoi) di Patriottismo Costituzionale

L’Italia alla prova del coronavirus (e degli avvoltoi)

di Patriottismo Costituzionale

 

Nel mezzo del cammin di nostra vita
mi ritrovai per una selva oscura
ché la diritta via era smarrita.
(…)
Io non so ben ridir com’i’ v’intrai
tant’era pien di sonno a quel punto
che la verace via abbandonai

 

Dal punto di vista più strettamente sanitario, il pericolo del coronavirus è rappresentata dalla grande velocità di contagio nella forma di areosol associata all’alta percentuale di contagiati che hanno bisogno di cure specialistiche. Si parla di una percentuale del 10-15-20%. Nessun sistema sanitario al mondo può reggere un peso simile.

Fino alla produzione del vaccino l’unico rimedio è quello di rallentare il contagio. Questo obiettivo è reso molto complesso dal fatto che, come già scritto, il coronavirus si diffonde per aerosol, come spiega il professor Marc G. Wathelet, noto virologo che ha guidato un gruppo di studio sulla SARS, che può diffondere il virus su grandi distanze e tra persone che non interagiscono faccia a faccia.

L’unica soluzione quindi è quella cinese: fermarsi. A meno che non si sia disposti a sopportare una ecatombe.

E qui sta il punto.

Il coronavirus sta facendo saltare in aria il sogno globalista di un unico mercato mondiale dove capitali, merci e forza lavoro si muovono ininterrottamente e senza incontrare ostacoli secondo le convenienze del capitale e dei suoi profitti. Un mondo da sogno in cui le catene della produzioni si dislocano laddove i costi sono minori per poi spostare le merci laddove la domanda è maggiore. Un mondo dove sembrava possibile la realizzazione del grande sogno del capitalista: vivere sotto l’unica legge dell’accumulazione di ricchezza e potere, slegato completamente da qualsiasi altra considerazione e freno che riguardino uomini, comunità e luoghi. In questi giorni tutto questo sta crollando, e il grande capitale deve trovarsi un luogo e accettare nuovamente di arrivare a compromessi con uomini e comunità.

Se il mondo nato negli anni Ottanta del secolo scorso sta crollando, uno nuovo dovrà pur nascere. Non sappiamo come sarà. Siamo a una biforcazione della storia: potremmo procedere avanti e superare le contraddizioni di un modello produttivo, politico e sociale che ormai non ha più nessuna soluzione in positivo da offrire all’umanità; oppure potremmo rivelarci talmente svuotati di vitalità, saggezza e intelligenza da rimanere prigionieri di un sistema che ha bisogno di disastri, guerre e immani distruzioni per poter ripartire.

Il coronavirus sta rivelando chiaro e nitido che abbiamo bisogno di uno stato. È allo stato e ai suoi bracci operativi che in questo momento i cittadini di ogni paese si rivolgono per avere protezione e sicurezza. E sono gli stati che in questi decenni hanno mantenuto un ruolo e una presenza robusta nella protezione sociale e nell’economia ad avere maggiore successo nella lotta al diffondersi dell’epidemia. Dove invece lo stato è stato sottoposto all’attacco dell’ideologia neoliberista che gli assegnava il ruolo di semplice regolatore e facilitatore della concorrenza privata, lì ha rivelato tutta la difficoltà a cambiare passo e assumersi responsabilità che pensava di non doversi più assumere, perché “il privato sa fare meglio di lui”.

Il coronavirus sta spingendo gli stati e i governi ad ampliare la propria sfera di controllo e a limitare le normali libertà personali dei suoi cittadini. Come in uno stato di guerra. E proprio questa è la nostra situazione attuale. Siamo in guerra. Una guerra atipica, strana, surreale, dove c’è un nemico chiaro anche se così microscopico che non si vede a occhio nudo, e tanti nemici nascosti e non dichiarati che però si vedono benissimo, ci stanno molto vicino. Anzi, li abbiamo proprio in casa ai massimi vertici della macchina statale. Il coronavirus, infatti, sta indirettamente rivelando con chiarezza il muso da sciacallo e il becco da avvoltoio dei nostri fratelli europei che per sfruttare appieno le nostre difficoltà anticipano la riunione dell’Eurogruppo per l’approvazione del MES. Ma sta anche evidenziando la contraddizione di un governo che, da una parte, mostra i muscoli imponendo una sorta di legge marziale ai suoi cittadini (necessaria, peraltro) e, dall’altra, persiste imperterrito nella sua politica di sottomissione allo straniero e cessione di sovranità a favore della Unione europea, alias Germania.

Il coronavirus sta mettendo in rilievo in tutta la sua evidenza l’opposizione tra due modelli economici: il primo basato sulla pianificazione da parte del grande capitale finanziario e monopolistico privato, che governa stati e popoli attraverso la paura del fantasma dei mercati, lo stuzzicamento continuo del desiderio e l’indottrinamento alla religione della competizione e del merito attraverso il totale controllo dei mezzi di comunicazione di massa; il secondo basato sul concetto di economia mista, dove libera impresa e imprese pubbliche convivono e si integrano sotto la direzione e la regia di uno stato che controlla i settori strategici, la moneta e quindi la finanza. La realtà di questi giorni sta rivelando tutto il pericoloso irrealismo fallimentare del primo modello e tutta la necessità storica del secondo. Resta tutto da vedere verso quale stato e verso quale cittadinanza ci stiamo dirigendo. Ma questo è un altro discorso.

Come ne usciremo noi Italiani? Anche in questo caso siamo a un bivio: potremmo essere alla vigilia di un nuovo 8 settembre, oppure alla prova del momento le classi dirigenti italiane sapranno rivelare al loro interno risorse tenute nascoste e soffocate dalla marea liberista ed eurista di questi ultimi quaranta anni. Logica e realismo fanno purtroppo pendere la bilancia sulla prima ipotesi. Quarant’anni di selezione artificiale del personale dirigente a ogni livello (amministrazione dello stato, università, media, pensiero economico, scuola, esercito, ecc.) ci hanno portato nella condizione che chi ha in mano le leve del potere letteralmente è incapace a pensare soluzioni che evadano dal quadro concettuale vigente. Non ce la fanno. Hanno passato tutta la loro vita formativa e lavorativa in un ambiente che li ha segnati e resi inservibili.

Eppure qualche segnale di speranza c’è:

Se l’Europa continua a tentennare segnerà definitivamente la sua fine. E se lo farà … l’Italia dovrà procedere per conto proprio. (…) Dieci anni fa, in occasione di una crisi finanziaria drammatica … i soldi per salvare le banche sono stati trovati. Ora vanno trovati i soldi per salvare l’economia reale, l’economia delle imprese. (Fabio Tamburini, direttore del quotidiano economico Sole 24 Ore)

Non è tempo di chiedere conti, di chiedere al direttore Tamburini dov’era tutto questo tempo, o perché è stato necessario un evento tanto drammatico come una pandemia per costringere il padronato a cominciare a pensare di rinunciare al suo tanto caro strumento di dominio e sottomissione del mondo del lavoro italiano. O per fargli notare che i soldi per le banche non sono stati esattamente “trovati”, bensì sono stati “creati” dalle banche centrali di tutto il mondo. Non è questo il momento di polemizzare e indebolire il fronte che si sta creando a difesa della nostra indipendenza e sovranità. Verrà il tempo per i chiarimenti. E, chissà, forse avremo anche noi la nostra Norimberga.

Lentamente il governo italiano sta prendendo consapevolezza dell’entità della sfida e sta sollevando il livello degli stanziamenti per combattere la diffusione del virus e dei suoi effetti sull’economia e sul corpo sociale. Ma ancora non basta. E soprattutto non basta perché finché quei miliardi verranno stanziati all’interno delle regole contabili e finanziarie europee, finché li chiederemo ai mercati, li dovremmo ripagare in futuro noi cittadini con interessi salati nella forma di tagli, tasse, tributi e ulteriori dismissioni. Si riveleranno l’ennesima arma regalata ai nostri “fratelli” europei e ai creditori, e l’8 settembre sarà solo rinviato. Le uniche vere soluzioni sono due: o cambia radicalmente l’Ue (il che significa limitarne radicalmente i poteri e rivedere dalle fondamenta le regole di convivenza fra gli stati pienamente sovrani che ne facciano parte) o l’Italia ne esce fuori. La terza alternativa è la nostra totale sottomissione.

https://patriottismocostituzionale.blog/2020/03/13/litalia-alla-prova-del-coronavirus-e-degli-avvoltoi/?fbclid=IwAR1x8wtN-KIgjq44NqaFRJ0jZul7aFzAk5AIaEkmWuFyGYuiJt2sa3-3crg

NON SALVANO LA VITA. UCCIDONO LA LIBERTÀ, di Antonio de Martini

NON SALVANO LA VITA. UCCIDONO LA LIBERTÀ

L’Istituto Superiore di Sanità ha dichiarato in conferenza stampa che le cartelle cliniche giunte finora dai vari ospedali sono un centinaio di cui due di deceduti di solo coronavirus.

L’età media dei morti supera gli ottanta anni. L’OMS ha dichiarato che il conteggio dei morti è “ preesumptive”
Ossia, se è morto in questo periodo deve essere morto per il coronavirus.

I picchi classici di mortalità invernale degli anziani – febbraio- sono stati più elevati di questo 2020 nel 2015 e nel 2017 anche se quest’anno febbraio ha avuto un giorno in più.

Perché abbiamo sentito la necessità collettiva di dare concretezza al concetto di morte identificandolo in un virus?

Credo avvenga perché decenni di benessere e cure mediche tecnologiche ci hanno fatto perdere contiguità col concetto di morte.

Pensiamo di poter creare un “fronte antimorte” come fosse una coalizione politica e offrire agli elettori di eliminarla dalle liste elettorali della nostra esistenza.

Facciamo parte di un mondo , quello occidentale, che ha teorizzato anche la “guerra con zero morti “ ( nostri ovviamente) facendola precedere da una campagna di de-umanizzazione degli avversari che invece vanno sterminati col flit perché sono alieni: serbi, arabi, afgani.
Per uno dei “ nostri” morto, cinquanta missili vendicatori.

Era ben più accettabile umanamente la dottrina giudaico-nazista della “ razza eletta” che teorizzava una gerarchia tra le razze umane.
Ma tutte umane.

Questa nuova teologia in formazione ha deciso che l’uomo è onnipotente e può muovere guerra al “ cambiamento climatico “, alle “ ingiustizie” identificate dalle nevrastenie individuali anche di una bambina disturbata. O a un virus.

Basta che la guerra venga santificata in TV. Ma niente conferenze stampa: solo omelie senza contraddittorio.

Sè questa campagna ossessiva di comunicazione fosse stata fatta , mettiamo, contro il Papa, adesso San Pietro sarebbe un cumulo di macerie.

Oggi fa notizia ed è oggetto di azione di governo, anche il decesso di un novantenne raffreddato tra i brividi di terrore di milioni di cittadini.

Azione di governo simbolica badate bene .
Un po’ come il capo tribù che scaglia frecce contro il cielo avaro di pioggia.
Fino a che la tribù gli crede, buon per lui.

La paura di morire è diventata terrore e poi tabù. Ora si è trasformata in una nevrosi irrazionale collettiva fino alla alienazione.

L’uomo che è un animale sociale destinato a morire fin dalla nascita, viene invitato a non socializzare nemmeno col vicino di casa.

Con questo sistema non gli si allunga la vita, ( al massimo si alleggerisce l’ospedale): lo si annulla politicamente.

Può comprare da mangiare e da fumare ( con tanti saluti alla salute).. Si rinviano elezioni e referendum.

Si negano ai demografi i dati disaggregati sulla mortalità, in maniera che nessuno possa , studiandoli, rielaborarli e offrire spiegazioni alternative a quelle del ministero.

Esiste da secoli l’istituto dello “ stato di emergenza” in cui una nazione in pericolo si affida all’organizzazione militare “ che ha mezzi e know how per reagire a minacce batteriologiche .
La Spagna ha decretato lo stato di emergenza, la Repubblica Ceca anche. Gli Stati Uniti hanno decretato lo stato di emergenza.
Altri paesi seguono a ruota.

Noi abbiamo nominato un capo degli acquisti fino a ieri deputato a sviluppare l’attività industriale notoriamente deficitaria e invitato la popolazione ad affacciarsi alla finestra e cantare “ bella ciao” (TG1 di ieri ore 20).
Non si stanziano fondi per ospedali e ricerche, ma si distribuiscono elemosine sotto forma di buono pasto ( voucher fa più fino).

Stiamo assistendo a due stupri: quella della realtà e della libertà individuale.

IMMUNITA’ DI GREGGE MA NON GREGGI, di Massimo Morigi

IMMUNITA’ DI GREGGE MA NON GREGGI.  BREVE CONSIDERAZIONE GEOPOLITICA SU REGNO UNITO ED ITALIA A CONFRONTO DI FRONTE AL CORONAVIRUS

 

Di Massimo Morigi

 

Nella conferenza stampa di martedì 12 marzo, Sir Patrick Vallace, UK Government Chief Scientific Adviser, vale a dire il consigliere scientifico particolare del Primo Ministro, carica inesistente nel Bel Paese ma di estremo e strategica importanza nel Regno Unito, in relazione all’epidemia di Cronavirus ha affermato, testuali parole: «It’s not possible to stop everybody getting it and it’s also not desiderable because you want some immunity in the population». Fornendo qui  l’URL attraverso il quale si può prendere diretta contezza di quella parte della conferenza stampa dove è stato pronunciato questo giudizio, https://twitter.com/BBCNews/status/1238151926379880449, Wayback Machine: http://web.archive.org/web/20200313223603/https://twitter.com/BBCNews/status/1238151926379880449, osserviamo solo che il falso umanitarismo è sempre foriero di disastri  materiali e morali mentre una vera democrazia  – se per democrazia non s’intendono le “pappe del cuore” ma un preciso comune sentire, che travalica la destra e la sinistra e  sempre diretto a fare appello e leva sulle capacità di consapevolezza ed orgoglio di un popolo – è sempre collegata con una volontà imperiale che, nel caso inglese di come buona parte dell’opinione pubblica intende reagire a questa grave crisi epidemiologica, non significa certo ricostruire passati domini su terre lontane ma, molto semplicemente, accettare le sfide che ci presenta la storia  non in maniera passiva ma affrontarle a viso aperto ed attrezzandosi perché queste sfide procurino meno danni possibili (infatti il corollario di accettare che l’epidemia si diffonda e così sviluppare un’immunità di gregge che porti alla fine alla sua estinzione è, ovviamente, potenziare le strutture ospedaliere che possano consentire ai casi più gravi di essere salvati con le maggiori probabilità di successo). Certo, si tratta di una volontà imperiale molto “sui generis” che è, in primo luogo e principalmente, una volontà di comando sul proprio destino e non su qullo altrui ma, non nascondiamolo, siamo in presenza di propositi che se portati fino in fondo, infatti Sir Patrick Vallace parla anche per conto e per voce del nuovo primo ministro Boris Johnson (il quale churchillianamente tuona: «abituatevi a perdere i vostri cari»), intendono portare il Regno Unito sullo scenario internazionale come una potenza  la quale, anche se ha perduto dopo la seconda guerra mondiale il primato economico e militare, non accetterà mai alcun tipo di ricatto, né economico né militare. Il coronavirus, quindi, come un’occasione per riproporsi come un imprescindibile attore in uno scenario geopolitico in tempi, non di coronavirus come piagnucolando e scimmiottando titoli di opere letterarie ripetono ad ogni piè sospinto i nostri prezzolati e servi media nazionali, ma in tempi odierni e futuri di un sempre più tumultuoso e violento policentrismo. In una trasmissione di una importante emittente italiana, abbiamo potuto assistere alla piagnucolosa intervista a studenti italiani ospiti della “Perfida Albione” (questo era il senso del servizio) che di fronte al comportamento del governo di Sua Maestà Britannica si erano isolati in casa (comportamento legittimo,  evitare di cadere vittima di un’epidemia è una più che legittima aspirazione) ma che a questo comportamento, oltre aggiungere pesanti e gratuite querimonie contro il governo inglese, univano sentiti ed accorati elogi su quanto stava facendo il governo italiano. Piccole domande: se sono tanto impauriti perché non se ne tornano nella «Bella Italia, amate sponde» visto che nessuno li trattiene? e se apprezzano tanto l’operato del nostro governo perché una volta tornati in Patria (campa cavallo…)  non si mettono a fare politica attiva nel nostro paese piuttosto che rompere i … degli altri? (altrettanto campa cavallo, perché questi soggetti, oltre ad essere immediatamete spendibili per basse ricette di cucina politica nostrana, una volta tornati sul nostro artistico ed umanitario suolo potrebbero facilmente trovare lavoro, trovarlo sì ma come raccoglitori di pomodori).  Per ora in Italia la crisi epidemiologica del coronavirus non sembra  portare alcunchè di buono. Come sempre confidiamo sulla nottola di Minerva che spicca il suo volo solo all’imbrunire  (cioè, tradotto nel linguaggio di una rinnovata dialettica, sulle Epifanie strategiche di cui anche il nostro Paese ha fornito begli esempi nella sua storia).

 

 

 

 

 

 

EPIDEMIA CORONAVIRUS: DUE APPROCCI STRATEGICI A CONFRONTO, di Roberto Buffagni

Culto cinese degli antenati

Culto dei Lari

 

I due stili strategici di gestione dell’epidemia a confronto

 

 

Propongo una ipotesi in merito ai diversi stili strategici di gestione dell’epidemia adottati in Europa e altrove. Sottolineo che si tratta di una pura ipotesi, perché per sostanziarla ci vogliono competenze e informazioni statistiche, epidemiologiche, economiche che non possiedo e non si improvvisano. Sono benvenute le critiche e le obiezioni anche radicali.

L’ipotesi è la seguente: lo stile strategico di gestione dell’epidemia rispecchia fedelmente l’etica e il modo di intendere interesse nazionale e priorità politiche degli Stati e, in misura minore, anche  delle nazioni e dei popoli. La scelta dello stile strategico di gestione è squisitamente politica.

Gli stili strategici di gestione sono essenzialmente due:

  1. Non si contrasta il contagio, si punta tutto sulla cura dei malati (modello tedesco, britannico, parzialmente francese)
  2. Si contrasta il contagio contenendolo il più possibile con provvedimenti emergenziali di isolamento della popolazione (modello cinese, italiano, sudcoreano).

Chi sceglie il modello 1 fa un calcolo costi/benefici, e sceglie consapevolmente di sacrificare una quota della propria popolazione. Questa quota è più o meno ampia a seconda delle capacità di risposta del servizio sanitario nazionale, in particolare del numero di posti disponibili in terapia intensiva. A quanto riesco a capire, infatti, il Coronavirus presenta le seguenti caratteristiche: alta contagiosità, percentuale limitata di esiti fatali (diretti o per complicanze), ma percentuale relativamente alta (intorno al 10%, mi pare) di malati che abbisognano di cure nei reparti di terapia intensiva. Se così stanno le cose, in caso di contagio massiccio della popolazione – in Germania, ad esempio, Angela Merkel prevede un 60-70% di contagiati – nessun servizio sanitario nazionale sarà in grado di prestare le cure necessarie a tutta la percentuale di malati da ricoverarsi in T.I., una quota dei quali viene così condannata a morte in anticipo. La quota di pre-condannati a morte sarà più o meno ampia a seconda delle capacità del sistema sanitario, della composizione demografica della popolazione (rischiano di più i vecchi), e di altri fattori imprevedibili quali eventuali mutazioni del virus.

La ratio di questa decisione sembra la seguente:

  1. L’adozione del modello 2 (contenimento dell’infezione) ha costi economici devastanti
  2. La quota di popolazione che viene pre-condannata a morte è in larga misura composta di persone anziane e/o già malate, e pertanto la sua scomparsa non soltanto non compromette la funzionalità del sistema economico ma semmai la favorisce, alleviando i costi del sistema pensionistico e dell’assistenza sanitaria e sociale nel medio periodo, per di più innescando un processo economicamente espansivo grazie alle eredità che, come già avvenuto nelle grandi epidemie del passato, accresceranno liquidità e patrimonio di giovani con più alta propensione al consumo e all’investimento rispetto ai loro maggiori.
  3. Soprattutto, la scelta del modello 1 accresce la potenza economico-politica relativa dei paesi che lo adottano rispetto ai loro concorrenti che adottano il modello 2, e devono scontare il danno economico devastante che comporta. Approfittando delle difficoltà dei loro concorrenti 2, le imprese dei paesi 1 potranno rapidamente sostituirsi ad essi, conquistando significative quote di mercato e imponendo loro, nel medio periodo, la propria egemonia economica e politica.

Naturalmente, per l’adozione del modello 1 sono indispensabili due requisiti: un centro direzionale politico statale coerentemente e tradizionalmente orientato su una accezione particolarmente radicale e spietata dell’interesse nazionale (tipici i casi britannico e tedesco); una forte disciplina sociale (ecco perché l’adozione del modello 1 da parte della Francia sarà problematica, e probabilmente si assisterà a una riconversione della scelta strategica verso il modello 2).

L’adozione del modello 1, insomma, corrisponde a uno stile strategico squisitamente bellico. La scelta di sacrificare consapevolmente una parte della popolazione economicamente e politicamente poco utile a vantaggio della potenza che può sviluppare il sistema economico-politico, in soldoni la scelta di liberarsi dalla zavorra per combattere più efficacemente, è infatti una tipica scelta necessitata in tempo di guerra, quando è normale perché indispensabile, ad esempio, privilegiare cure mediche e rifornimenti alimentari dei combattenti su cura e vitto di tutti gli altri, donne, vecchi e bambini compresi, nei soli limiti imposti dalla tenuta del morale della popolazione, che è altrettanto indispensabile sostenere.

Gli Stati che adottano il modello 1, dunque, non agiscono come se i loro concorrenti fossero avversari, ma come se fossero nemici, e come se la competizione economica fosse una vera e propria guerra, che si differenzia dalla guerra guerreggiata per il solo fatto che non scendono in campo gli eserciti. La condotta di questo tipo di guerra, proprio perché è una guerra coperta, sarà particolarmente dura e spietata, perché non vi ha luogo alcuno né il diritto bellico, né l’onore militare che ad esempio vieta il maltrattamento o peggio l’uccisione di prigionieri e civili, l’impiego di armi di distruzione di massa, etc. Per concludere, la scelta del modello 1 privilegia, nella valutazione strategica, la finestra di opportunità immediata (conquistare con un’azione rapida e violenta un vantaggio strategico sul nemico)  sulla finestra di opportunità strategica di medio-lungo periodo (rinsaldare la coesione nazionale, diminuire la dipendenza e vulnerabilità  della propria economia dalle altrui accrescendo investimenti statali e domanda interna).

 

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Alla luce di quanto delineato a proposito degli Stati che adottano il modello 1, è più facile descrivere lo stile etico-politico degli Stati che adottano il modello 2.

Nel caso della Cina, è indubbio che il centro direttivo politico cinese sappia molto bene che la competizione economica è componente decisiva della “guerra ibrida”.  Furono anzi proprio due colonnelli dello Stato Maggiore cinese,  Liang Qiao e Xiangsui Wang, che negli anni Ottanta elaborarono il testo seminale sulla “guerra asimmetrica”[1]. Credo che il centro direzionale politico cinese abbia scelto, pare con successo, di adottare il modello 2 per tre ragioni di fondo: a) il carattere spiccatamente comunitario della tradizione culturale cinese, nella quale il concetto liberale di individuo e il concetto cristiano di persona hanno rilievo scarso o nullo b) il profondo rispetto per i vecchi e gli antenati, cardine del confucianesimo c) una valutazione strategica di lungo periodo, riassumibile in queste due massime di Sun Tzu, il pensatore che più ispira lo stile strategico cinese: “La vittoria si ottiene quando i superiori e gli inferiori sono animati dallo stesso spirito”  e  “Una guida coerente permette agli uomini di sviluppare la fiducia che il loro ambiente sia onesto e affidabile, e che valga la pena combattere per esso.” In altri termini, penso che la direzione cinese abbia valutato che il vantaggio strategico di lungo periodo di preservare e anzi rafforzare la coesione sociale e culturale della propria popolazione superasse il costo di breve-medio periodo del danno economico, e della rinuncia a profittare nell’immediato delle difficoltà degli avversari. Perché “le vie che portano a conoscere il successo” sono tre: 1. Sapere quando si può o non si può combattere 2. Sapersi avvalere sia di forze numerose che di forze esigue 3. Saper infondere uguali propositi nei superiori e negli inferiori.”

Nel caso dell’Italia, la scelta – per quanto incerta e mal eseguita – del modello 2 credo dipenda dalle seguenti ragioni. 1) Sul piano culturale, dall’influsso della civiltà italiana ed europea premoderna, infusa com’è di sensibilità precristiana, contadina e mediterranea per la famiglia e la creaturalità, poi parzialmente assorbita dal cattolicesimo controriformato e dal barocco: un influsso  di lunghissima durata che continua ad operare nonostante la protestantizzazione della Chiesa cattolica odierna, e nonostante l’egemonia culturale, almeno di superficie, di liberalismo ideologico e liberismo economico 2) Sempre sul piano culturale, dal pacifismo instaurato dopo la sconfitta nella IIGM e perpetuato prima dalle sinistre comuniste e dal mondo cattolico, poi dalle dirigenze liberal-progressiste UE; un pacifismo che genera espressioni buffe come “soldati di pace”, e la negazione metodica della dimensione tragica della storia 3) Sul piano politico, sia dal grave disordine istituzionale, ove i livelli decisionali si sovrappongono e ostacolano reciprocamente, come s’è palesato nel conflitto tra Stato e Regioni all’apertura della crisi epidemiologica; sia dalle preoccupazioni elettorali di tutti i partiti; sia dalla fragile legittimazione dello Stato, antico problema italiano 4) sul piano politico-operativo, dalla sbalorditiva incapacità delle classi dirigenti, nelle quali decenni di selezione alla rovescia e abitudine a scaricare responsabilità, scelte e relative motivazioni sulle spalle dell’Unione Europea hanno indotto una forma mentis che induce sempre a imboccare la linea di minor resistenza: che in questo caso è proprio la scelta di contenere il contagio, perché per scegliere la via del triage bellico di massa (comunque la si giudichi, e io la giudico molto negativamente) ci vuole una notevolissima capacità di decisione politica.

In altre parole, la scelta italiana del modello 2 ha ragioni superficiali e consapevoli nei nostri difetti politici e istituzionali, e ragioni profonde e semiconsapevoli nei pregi della civiltà e della cultura a cui, quasi senza più saperlo, l’Italia continua ad ispirarsi, specie nei momenti difficili: siamo stati senz’altro umani e civili,  e forse anche strategicamente lungimiranti, senza sapere bene perché. Però lo siamo stati, e di questo dobbiamo ringraziare i nostri antenati defunti, i Lari[2] il cui culto, sotto diversi nomi, si perde nei secoli e millenni; e che senza saperlo, oggi onoriamo e veneriamo facendo tutto il possibile per curare i nostri padri, madri, nonni, anche se non servono più a niente.

Farebbe sorridere Sun Tzu e forse anche Hegel constatare che i due modelli impongono metodi operativi di implementazione esattamente opposti rispetto allo stile strategico.

L’implementazione del modello 1 (non conteniamo il contagio, sacrifichiamo consapevolmente una quota di popolazione) non richiede alcuna misura di restrizione della libertà: la vita quotidiana prosegue esattamente come prima, tranne che molti si ammalano e una percentuale non esattamente prevedibile ma non trascurabile di essi, non potendo ottenere le cure necessarie per ragioni di capienza del servizio sanitario, muore.

L’implementazione del modello 2 (conteniamo il contagio per salvare tutti i salvabili) richiede invece l’applicazione di misure severissime di restrizione delle libertà personali, e anzi esigerebbe, per essere coerentemente effettuato, il dispiegamento di una vera e propria dittatura, per quanto morbida e temporanea, in modo da garantire l’unità del comando e la protezione della comunità dallo scatenamento delle passioni irrazionali, cioè da se stessa. Operativamente, la direzione esecutiva del modello 2 dovrebbe essere affidata proprio alle forze armate, che possiedono sia le competenze tecniche, sia la struttura rigidamente gerarchica adatte.

Concludo dicendo che sono contento che l’Italia abbia scelto di salvare tutti i salvabili. Lo sta facendo goffamente, e non sa bene perché lo fa: ma lo fa. Stavolta è facile dire: right or wrong, my country.

[1] Liang Qiao e Xiangsui Wang, Guerra senza limiti. L’arte della guerra asimmetrica fra terrorismo e globalizzazione, LEG Edizioni 2011

[2] v. https://www.romanoimpero.com/2018/07/culto-dei-lari.html

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